vendredi 25 février 2022

 

Ukraine: Le summum de l’hypocrisie, ou quand les intérêts priment sur la vie humaine !

L'agresseur est le président tournant du Conseil de Sécurité 

Depuis plus de 48 heures, le monde entier assiste à une crise inédite après que la toute puissante Russie eut, contre toute attente, pris la dècision d’envahir son voisin l’Ukraine. À l’instar de tous les conflicts à travers l’histoire de l’humanité, les seules victimes demeurent les populations civiles qui endurent les affres d’une guerre qui aura des séquelles, physiques, et psychologiques, sans parler de la destruction de leur pays.

                Le monde entier aura été gratifié d’un, je ne puis la décrire comme comédie ou tragédie, un spectacle pitoyable de la part des leadeurs des grandes puissances de ce monde. Aujourd’hui, nous avons assisté à l’apogée de l’hypocrisie lors de la réunion du Conseil de Sécurité des Nations-Unis. Bien que tout le monde s’accorde à dire, depuis belles lurettes, que l’ONU en tant qu’institution internationale est plus que jamais caduc, et ne sert que les intérêts des plus forts au dépend des plus vulnérables, elle continue d’être le théâtre de de mises en scène dignes des oscars.

             Aujourd’hui, le monde a eu droit à un spectacle pitoyable dont les bouffons furent les représentants des membres permanents du fameux Conseil de Sécurité : En effet, le Conseil de Sécurité se réunissant pour traiter le cas d’une invasion ou agression d’une super puissance  d’un autre pays, mais la super puissance en question est non seulement membre permanent de ce conseil, mais, ironie de la situation, en assure la présidence tournante ! C’est comme si l’agresseur est juge et juré en même temps !

            Cette situation inédite était prévisible depuis longtemps, mais tous les pays se cachaient les yeux tout en espérant qu’un tel scénario ne se présente jamais : Hélas, ce qui devait arriver, arriva dans le sens ou c’est la première fois que ce Conseil qui s’est démarqué, depuis sa création en 1945-46, par des condamnations et décisions qui mirent tant de pays à feu & à cendre causant des centaines de milliers, voire des millions de morts, se retrouve en pleine confrontation avec l’un de ses membres,- qui n’est autre que l’agresseur dont le conseil voudrait punir!

            L’hypocrisie des pays occidentaux qui ont appelé à cette réunion réside dans le fait que tout le monde savait que ce membre agresseur allait user du privilège, réservé aux membres permanents du Conseils de Sécurité, communément  connu sous « droit de véto » pour bloquer toute résolution, ce qui nous pousse à se poser la question suivante : À quoi bon toute cette comédie, alors que tout le monde s’accordait à dire que la Fédération de Russie allait user de son droit de véto !

            Non seulement, les « grands de la planete » se sont ridiculisés devant le monde entier, mais ils nous ont gratifié d’une touche supplémentaire de mensonge et d’hypocrisie en transférant le cas à l’assemblée générale des Nations-Unis dont les résolutions et décision ne peuvent en aucun cas être contraignantes, - ce qui revient à dire qu’il en ressortira des condamnations sans plus ! l’article, 5, adopté fait que le conseil, attention aux oreilles, ne fait que regretter l’invasion sans plus !

            Comme si cette aberration ne suffisait pas, la représentante permanente des États-Unis  ne put s’empêcher de se ridiculiser  devant le monde entier en blâmant le représentant permanent de la Fédération de Russie, qui je le rappelé préside le Conseil en question, de ne pas avoir voté en faveur de la résolution : Je ne sais pas si cette bonne femme est consciente de la scène en question et de sa position à ce moment précis ! On se rappelle que 31 ans auparavant les États-Unis à travers la bouche d’un certain Collin Powell a entériné le plus gros mensonge de l’histoire de l’humanité en accusant l’Irak de détenir des armes de destruction massive. On se rappelle, pas la même, que les États-Unis ne se sont pas gênés de partir en guerre sans l’approbation dudit conseil !

            Toujours dans le cadre du gros mensonge qui se joue ces jours, on apprend que les États-Unis, la France, et l’Allemagne ont décidé d’imposer des sanctions sur les avoirs de Poutine et de son ministre des affaires étrangères alors que de l’autre côté on nous annonce que Poutine, en particulier, et ce qui plausible connaissant son statut, n’ont aucun avoir dans les banques françaises, Allemandes ou Américaines.  On est aussi débuté devant la volte-face du président Américain qui semble se coucher devant l’ourse Russe en changeant sa déclaration, - qui s’apparente plus à une petite réprimande qu’à autre chose, - le tout sur le dos des Ukrainiens bien entendu !

        On nous a parlé, par le biais des Allemands qu’ils allaient pénaliser la Russie à travers Northstreams 2, le gazoduc de 1200 kms qui relie la Russie et l’Allemagne, mais ils ne disent pas que ce dernier n’est pas  encore exploité mais promu par le géant russe Gazprom, le projet, estimé à plus de 10 milliards d’euros, a été cofinancé par cinq groupes européens du secteur de l’énergie (OMV, Engie, Wintershall Dea, Uniper et Shell).

            L’autre mensonge concerne les banques Russes qui sont concernées par l’embargo : Hormis les banques des oligarques, les banques d’état n’ont pas été citées comme soumises à cet embargo telle la banque centrale. Il y a aussi la question des exportations Russes de l’acier, Platinum, et titanium dont la Russie est l’un des premiers exportateurs mondiaux.  Il y a aussi la question du blé et soya Russe qui pèsent lourd sur le marche mondial. 

         Il semblerait que les Américains devant l’imposition de la Russie du principe du fait accompli aient opté pour la carte du temps : Toutes les indications vont dans le sens de la chute imminente de Kiev, ce qui augure d’un tournant dans la suite des choses en termes de discussions entre les Russes et leurs vis-à-vis Ukrainiens. Les Américains, en premier lieu, parlent de plus en plus de discussions entre les deux belligérants.

         La France n’est plus à présenter en termes d’hypocrisie et de mensonge. La France et l’Allemagne furent les plus deux pays bloquèrent avec vigueur l’adhésion de l’Ukraine à l’union Européenne et autre OTAN en 2014. La genèse du problème ne date pas d’hier, et on ne peut dédouaner le président Ukrainien et encore moins Monsieur Poutine. L’union Européenne et à leur tête la France et l’Allemagne ont toujours tourné le dos à l’Ukraine, validant, ou du moins fermant les yeux sur l’accord de Minsk en 2014. En gesticulant ces derniers jours, la France essaye de se racheter une conscience, ou dirais-je, s’acheter des points à l’aube d’élections présidentielles qui ne s’annoncent pas de tout repos pour le président sortant, M. Macron.     

             On a tant à dire pour ce qui est de la comédie que les grands de ce monde sont en train de jouer, mais le rôle de  la France et l’Allemagne relève de l’exploit. On a tant entendu parler de sanctions envers la Russie, mais sans pour autant être au même degré que celles qui furent imposées à l’Iran par exemple en 2014-2015. On cite l’option Américaine d’exclure la Russie du système de transfert bancaire & financier Swift ; cette option est rejetée par des pays comme la France, l’Allemagne, l’Italie dont les sociétés activent en Russie comme Total, les banques Françaises, etc, ce qui revient à dire que les pays Européens seront tout aussi impactés par certaines sanctions dont ils ne cessent de distiller à l’opinion public internationale à travers des fuites ou des déclarations répétées.

            Bizarrement, on n’a pas entendu le Conseil brandir son arme fétiche de l’embargo sur le gaz et pétrole Russe, arme que ce même conseil ne s’est pas gêné d’utiliser contre des pays comme l’Irak, l’Iran, ou la Libye de Kadhafi: La logique "de deux poids, deux mesures", et autres interets priment, le peuple Ukrainien peut etre sacrifié,- a l'instar des Irakiens avant lui !

Pour comprendre la complexité de la situation, et autres hésitations de certains pays Européens, on n’a qu’à revenir aux rapports de 2020 de l'AIE qui classent  la Russie au premier rang mondial de la production de gaz avec 230 Gm3, soit 22,6 % des exportations mondiales. L’année  2019, a vu que les exportations de gaz naturel Russe ont atteint 256,6 Gm3, au 1er rang mondial, dont 217,2 Gm3 par gazoducs et 39,4 Gm3 par mer (GNL)b 3, destinés à l'Europe  avec  188 Gm3 par gazoduc, en particulier l'Allemagne avec 55,6 Gm3, l'Italie avec 20,7 Gm3, la France à raison de 7,8 Gm3, les Pays-Bas  8,0 Gm3, et  6,9 Gm3 pour la France. Même la Turquie bénéficie du gaz Russe avec  14,6 Gm3, les  pays de l'ancienne URSS à hauteur de 28,9 Gm3, en particulier la Biélorussie avec  19,0 Gm3.

Pour conclure, l’Ukraine, sans dédouaner son président qui adopta les mêmes méthodes depuis 2014 envers la minorité russophone que son vis-à-vis Russe ces derniers jours, mais on reviendra sur ce sujet ultérieurement, semble la victime non seulement des Russes, mais surtout et avant tout des pays qui s’offusquent présentement de la situation actuelle. Même les armes qui ont été envoyées aux Ukrainiens sont des armes défensives qui ne peuvent être utilisées en phase offensives. La seule victime dans ce conflit reste le peuple Ukrainien qui paye et  payera la facture de ce conflit.

         Un autre élément qui soulève pas mal de questions est cette fuite d’un responsable Ukrainien sous couvert de l’anonymat qui  aurait déclaré au Washington Post que les Américains auraient offert une option de sortie du pays au président Ukrainien, - que ce dernier bien entendu a refusé.  Cette fuite semble un indice que les Américains, devant l’imposition de la Russie du principe du fait accompli, aient opté pour la carte du temps dans le sens ou toutes les indications vont dans le sens de la chute imminente de Kiev. Cette chute mènera invraisemblablement vers des  discussions entre les Russes et leurs vis-à-vis Ukrainiens qui auront remplacé le président et son gouvernement.

 Il est grand temps que cette aberration de l’ONU et son Conseil de l’insécurité soit démantelées et remplacées par une instance sans membre permanent et sans droit de véto si le monde veuille appliquer le glaive de la justice de façon équitable à tous les pays du monde sans distinction de  puissance militaire, économique ou géographique,- ou autre bien entendu.

                

    

© Salah-Eddine Chenini

 

samedi 22 janvier 2022

 


 

Attention à la manipulation !

 

Avant toute chose, la réponse de Vahid est à la hauteur de la grandeur de l’homme. Il prouve une nouvelle fois que c’est le type d’homme qui a une forte personnalité, et la tête sur les épaules.


A votre honneur Monsieur Vahid !

 

Comme la majorité des internautes qui ont vu cette trame, je ne puis passer sous silence le fait que la traduction en Arabe de la majorité de ses propos est incorrecte, pour ne pas dire totalement erronée, et pernicieuse.

 

Advenant que le but de cette qualité & véracité de la traduction, sur une question certes malicieuse, ne soit pas à des fins politiques et politiciennes je conseille à l’auteur du montage de faire appel a des gens qui maîtrisent les standards de la traduction, ou s’abstenir de balancer des inepties qui ne peuvent qu’attiser la haine et semer la discorde !

 

Malgré l’engouement des masses pour le football, il reste un simple sport et un spectacle. Nous devons rester vigilants quant aux manipulateurs qui guettent la moindre des occasions pour causer la zizanie entre les peuples à travers un sport. Nous avons le devoir moral de dénoncer toute manipulation, et mensonge de ce type  sur la toile !

 

A bon entendeur, salut… !

©Salah-Eddine Chenini 

 



Equipe Nationale : Suite & fin !


 

Pour clore le chapitre de la prestation de l’équipe nationale Algérienne de soccer a la 33 eme édition de la Coupe d’Afrique, je vais y aller avec mon humble raisonnement, qui n’engage que ma personne, pour essayer tant soit peu de comprendre les raisons derrière cet échec dont personne ne s’y attendait.

Encore une fois, je réitère que la sortie du 1 er tour n’est la fin du monde, et le football reste un spectacle dont les victoires comme les défaites font partie du jeu.

Pour revenir à une explication de l’extérieur car étant un simple spectateur, a l’instar de tous ceux qui s’expriment sur le sujet y compris les journalistes, on ne peut avoir l’heure juste tant qu’on n’a pas eu une idée des circonstances de la bouche de ceux qui ont vécus avec ce groupe.

Les observateurs avertis ayant écoutés  activement les propos du coach Djamel Belmadi auront perçu qu’il y avait un malaise quelque part autours de ce groupe qui ont eu un impact significatif sur la performance.

Tous les observateurs et autres amateurs auront remarqué que cette équipe lui manquait l’élément qui faisait sa force à savoir la « grinta » qui a un certain moment était perçue comme sa marque de fabrique. On a vu une équipe sans âme malgré leurs efforts et bon vouloir, quelque chose clochait ; on avait l’impression que les jambes ne répondaient plus à la tête !

Je crois que l’une des explications plausibles peut aisément être en relation avec le cumul des matchs lors de la dernière coupe Arabe, principalement pour la ligne d’attaque. En effet, on a vu les Bounedjah, Bellaili, habituellement efficaces et synchronisés au doigt et a l’œil, hors service. Le même constat pour les Benlamri et Badrane dont les blessures type musculaires ne peuvent qu’être dues au cumul des matchs.    

On a aussi le cas de Benaceur qui revient tout doucement de blessure ce qui a fait qu’il n’a pu briller comme a son habitude.

On a bien vu que toute l’équipe n’arrivait pas à performer comme un seul bloc, ce quoi est en soi sa force, et les compartiments semblaient loin l’une de l’autre : On n’arrive, les joueurs non plus d’ailleurs, pas a expliquer le pourquoi d’une telle défaillance quant a la fluidité du jeu, et autre synchronisation des lignes. Même les piliers de la défense qui excellaient par leur sens du positionnement ont commis des erreurs de placement, et de marquage inhabituel.

Tout le monde a constaté la frustration des éléments comme l’excellent Bensebaini, pour ne citer que lui,  ce qui en dit long sur l’état d’esprit du groupe.  

La seule satisfaction est la constance de la prestation de notre portier Rais M’Bolhi qui rendit une fiche complète et sans faille, - comme à son habitude d’ailleurs ! On est ravis de constater le retour progressif de Attal qui fit un bon tournoi.

Quels enseignements pour la suite des choses maintenant que l’on connait le prochain adversaire pour l’ultime match de qualification au mondial ?

D’emblée, on va dire que cette équipe aura moins de pression comme celle qui reste invaincue depuis tant de matchs ; les joueurs seront plus libérés du poids de l’obligation d’atteindre le record de telle ou telle équipe !

Ils vont devoir faire un travail de remise en soi pour se relever et revenir plus forts encore. Ils vont se reconstruire en toute humilité pour relever un défi par rapport a leur amour propre avant toute chose.

Ils auront aussi un avantage car tous nos prochains adversaires vont penser que cette équipe Algérienne est prenable et vont, ipso-facto, pécher par orgueil.

Un travail sur le plan de la mobilisation attend Djamel Belmadi et son staff pour redonner le souffle nécessaire à cette équipe qui regorge de talents. Je crois que le coach et son staff sont les meilleurs dans leur domaine pour réussir cette mission, d’autant plus qu’ils ont le plébiscite de tout un peuple, et des instances politique qui gèrent le sport dans ce pays.

Seul Belmadi saura remettre la machine sur les rails pour revenir encore plus forts.

En conclusion, tout le monde doit passer à autre chose pour laisser cette équipe se resourcer et revenir au niveau que la planète foot lui a connu.

On est de tout cœur avec Belmadi et toute sa troupe peu importe  les résultats, car nul n’a le droit d’oublier ou occulter ce que ce grand Monsieur du football a pu faire en un laps de temps record a une équipe en decime par les crises, et les affaires, jusqu'a ce qu'il tombe du ciel tel le messie du footbal !

© Salah-Eddine Chenini

  

 

jeudi 20 janvier 2022


 “L'ignorance de la loi n'excuse personne.”


 

    Je vais me permettre de mettre mon grain de sel dans cette affaire selon les informations disponibles, mais surtout et avant tout, au vu des déclarations préliminaires des mis en cause dans cette affaire.

    Je commencerai par une célèbre citation de mise dans tous les tribunaux du monde qui stipule que : “L'ignorance de la loi n'excuse personne.”

    A partir de cette maxime, on arrive, du moins à ce stade de l’instruction de cette affaire d’escroquerie, à considérer que toutes les parties impliquées dans ce scandale sont responsables, ou du moins parties prenantes.

    Je ne vais pas m’attarder sur le premier accusé et encore moins sur sa secrétaire considérant les griefs qui leurs sont reprochés et au su de leur rôle direct dans cette affaire, mais on va se concentrer sur les victimes pour commencer.

    Dans le tas, j’ai lu et entendu a l’instar de tous ceux qui ont suivi cette affaire, des victimes qui semble-t-il avaient fait preuve de la plus grande naïveté pour ne pas dire  incrédulité, voir mauvaise foi ; un postulant aux études supérieures qui n’a pas réussi son baccalauréat, mais qui aspire à poursuivre des études universitaires en Europe dont les prérequis pour ce niveau d’études sont similaires au pays. On ne va se voiler la face pour dire que les études pour certains est un visa pour pouvoir vivre à l’étranger.

    Pour les bacheliers ou universitaires pris dans les mailles de cette agence, je trouve que c’est pire dans le sens ou des gens censés être instruits et au su des conditions d’admission aux études supérieures se retrouvent victimes d’une telle escroquerie. Avant de se jeter la tête première, n’aurait-il pas été logique et basique de prendre le temps de faire les recherches pour bien explorer cette option sur la toile. Pourquoi ne pas avoir prit le temps de contacter les universités en question pour avoir plus de détails sur les conditions et autres modalités pour poursuivre leurs études là-bas !

    En fin, revenons aux personnalités dites influenceuses sur la toile. Même si nul ne peut leur imputer la responsabilité de cette escroquerie. Nul ne peut croire que ces personnes n’aient jamais entendu ou lu sur leur compte respectif que quelqu’un quelque part fut victime de cette agence. Personnellement, je n’arrive pas à croire qu’il a suffit qu’ils soient partie prenante de cette affaire pour déclarer qu’ils ont eu vent de cas d’escroquerie. Pourquoi ne pas avoir pris le temps de vérifier le sérieux de cette agence ?

    Ca va sans dire que le gain facile prit le dessus sur toute autre considération au point de fermer les yeux et les oreilles sur les cas d’escroqueries que les victimes ont publié sur les réseaux sociaux, - en d’autres termes sur leur terrain d’action, pour ne pas dire dans leur espace vital, et de ce fait ils sont tout aussi responsables que les responsables de l’agence.

    En conclusion, cette affaire doit servir de leçon pour tous les prétendants aux études à l’étranger qui doivent savoir que les pays étrangers et leurs services respectifs ne sont pas dupes. Ils doivent savoir que pour faire des études a l’étranger, même en Amérique du Nord, dont le système est différent de celui en  Europe ou des pays Nord Africains, il y a des conditions bien précises et draconiennes.

    Les jeunes doivent tirer les leçons que tout ce qui est sur la toile ne peut être le reflet de la réalité. Ils doivent apprendre a faire des recherches plus sérieuses avant de s’engager afin d’éviter ce genre d’escroquerie, et surtout pour limiter le champs d’action de telles agences dont le vol et l’escroquerie est le seul produit qu’ils pont à offrir.

© Salah-Eddine Chenini  

dimanche 9 janvier 2022

 

33e Édition de la Coupe d’Afrique des Nations


Aujourd’hui a vu le début de la 33eme mouture de la coupe d’Afrique des nations au Cameroun après une longue attente, et un suspens de longue haleine sur le maintien ou l’annulation de la compétition sur le sol des Lions Indomptables à cause des retards dans la réalisation des infrastructures, - entre autres.

         Demblée, les téléspectateurs ont eu une cérémonie d’ouverture des plus simples et des plus banales, surtout quand on sait que les images de la coupe Arabe de nations sont toujours dans les esprits, - tant que l’organisation fut d’un standing difficile à égaler. On a eu droit à un spectacle sommes toutes classique avec des champs et autres danses folkloriques agrémentés de quelques hologrammes représentants la mascotte du pays hôte, - le Lion!

Malgré, comme à son habitude, qu’une certaine presse a essayé de mitiger le malaise sur le plan administratif et politique dans les coulisse de la C.A.F, et même de la FIFA,  les téléspectateurs avertis ont pu distinguer clairement un certain malaise dans la tribune officielle principalement à la fin du match d’ouverture; en effet, on a clairement vu que le président Paul M’Biya quittant précipitamment la tribune officielle sans le moindre des égards envers le président de la FIFA qui parut bien gêné de l’attitude du son hôte : Même pas un regard furtif, ou un hochement de tête envers le puissant patron de l’instance internationale du football, ce qui donne une idée sur le malaise entourant cette 33eme édition,- principalement à cause de la position de ce dernier sur une éventuelle délocalisation de l’évènement dans un autre pays Africain, voir l’attribution de cette organisation au Qatar. Pour rappel, le Cameroun a eu l’honneur d’organiser l’édition de 2019, mais s’est vu retirer l’évènement à cause du retard considérable au niveau de la réalisation. On apprend que trois journalistes Algériens furent agressés dont un à l’arme blanche, ce qui soulève des questions sur la préparation du Cameroun quant à sa préparation à tous les niveaux dont le volet de la sécurité. Les observateurs restent sceptiques sur cette question quand on sait que le pays vit une instabilité caractérisée par des actions armées dans certaines régions du pays.  On a aussi la question de la pandémie qui touche tous les pays du monde alors que le Cameroun ne déclare aucun cas. On se pose aussi des questions sur les capacités du système de santé du pays hôte face au virus. On ne s’attardera pas sur le folklore présidentiel qui reste une marque déposée de l’Afrique.

La première journée remet sur la table la question de la formule à 24 équipes au lieu de 16 comme ce fut le cas dans les éditions précédentes. Le deuxième match entre l’Éthiopie et le Cap Vert prouve que certains pays n’ont pas le niveau pour un évènement d’une telle envergure. On a eu droit à un match passable pour ne pas dire faible sur le plan technique durant lequel on a vu des joueurs limités techniquement et tactiquement.

Le match d’ouverture opposant le pays première journée remet sur la table la question de la formule à 24 équipes au lieu de 16 comme ce fut le cas dans les éditions précédentes. Le deuxième match entre l’Éthiopie et le Cap Vert prouve que certains pays n’ont pas le niveau pour un évènement d’une telle envergure. On a eu droit à un match passable pour ne pas dire faible sur le plan technique durant lequel on a vu des joueurs limités techniquement et tactiquement.

Pour revenir au match d’ouverture, personnellement je ne comprends pas l’approche

du coach du Burkina Fasso qui s’entête a se cloitrer dans un schéma tactique porté sur la défense : le coach Burkinabé, dont les déclarations pernicieuses ne sont plus à présenter, semble le problème de cette équipe qui malgré un nombre impressionnants de jeunes joueurs de talent bute contre ses opposants. Je ne comprends pas adopter un schéma 4-2-3-1 qui limita un effectif qui pouvait remporter la partie. On a vu que le Burkina Fasso a opté pour un bloc bas avec des contre-attaques vives. Par moment, on vu que dès que les joueurs Burkinabés osaient aller de l’avant, la défense Camerounaise semblait fébrile et plus que prenable.

Le Cameroun en contrepartie semblait prenable surtout avec une défense lourde et très mal à l’aise sur les placements. À l’opposé de l’époque des Song et compagnie, le Cameroun semble bien à l’aise en attaque, mais le pont faible reste sa défense. Est-ce le stress du début après lequel cette équipe va monter en régime pour espérer aller le plus loin possible : Les jours à venir nous le dira.

En conclusion, une mention spéciale pour l’arbitre qui a su diriger la rencontre d’une main de maître en s’imposant dès le début en distribuant un carton jaune qui lui a assuré le respect des 22 protagonistes. Il s’est distingué par une préparation physique exceptionnelle, et fut proche de toutes les actions.

 

© Salah-Eddine Chenini

mardi 14 décembre 2021



Coupe Arabe: Match Qatar vs. Algérie





     Comme je l'ai mentionné, cette équipe ne devrait en aucun cas être prise à la légère ; les joueurs vont tout faire pour réaliser l'exploit d'aller en finale. Ils seront galvanisés pour un public qui lui est acquis.

    Sur papier, les Algériens partiront favoris : Ils auront l'avantage physique et une suprématie sur le plan tactique et technique, mais ça va se jouer sur le côté physique. Les Qataris ont une bonne charnière centrale avec un Khoukhi qui va vouloir prouver qu'il avait sa place en E.N A-prime. Les deux attaquants sont vifs et peuvent créer le danger à n'importe quel moment. La clé du match passera par un bloc haut des attaquants pour isoler leur milieu et l'empêcher de monopoliser le cuir.

     Son jeu est fort intéressant avec un schéma tactique 3-5-2 avec un jeu long basé sur des contres vifs et rapides, variable en attaque et en défense pour un  5-3-2 laissant peu d’espace.

     En revoyant les rencontres des Qataris lors de la COPA America, on se rend compte que cette équipe est fragile devant des équipes qui pressent haut. Dès que cette équipe est privée du ballon, elle s'effondre. Attention aux contres, et à son jeu long.

    Du côté Algérien, attention au placement défensif, et au marquage individuel sur les balles arrêtées. Depuis la participation à la COPA America, il y a eu des progrès...Donc la vigilance est de mise !

    Pour le reste, que le meilleur gagne: Bonne chance aux deux équipes car a ce stade de la competition, toutes les équipes de valent!

 

© Salah-Eddine Chenini

 

dimanche 5 décembre 2021

 

Algérie VS. Liban : Un match et des enseignements



Maintenant que la ferveur est retombée à propos du match contre le Liban comptant pour la deuxième joute de poule, je me permettrai d’y aller avec ma petite analyse qui n’engage que ma personne, - bien entendu.

 

D’emblée, on doit féliciter l’équipe du Liban qui reste la sensation de cette coupe Arabe jusqu’à date. L’équipe du Liban a démontré une solidité sans faille avec un bloc homogène qui donna bien des misères a des équipes aussi solides que l’Egypte et l’Algérie.

Personnellement, je n’arrive pas à comprendre l’approche du sélectionneur du Liban qui a travers le système tactique qu’il imposa à cette équipe du Liban n’a fait que la confiner dans un schéma défensif ; je crois que cette équipe a hypothèque ses chances en se contenant de défendre plus qu’autre chose alors qu’elle, par moments, démontré qu’elle avait bien des ressources pour inquiéter des grosses cylindrées comme ses deux premiers adversaires.

Le schéma adopté par le sélectionneur du Liban à savoir un 5-3-2 a causé des problèmes a l’équipe d’Algérie qui sembla déstabilisée durant toute la première mi-temps. Je crois que cette équipe doit croire en ses chances en adoptant un schéma plus offensif si elle aspire à gagner des matchs à l’avenir.

Pour ce qui est l’équipe nationale A-Prime, sous l’égide d’un Boughéra fin tacticien et excellent communicateur, semble prometteuse au plus haut point. Après un match contre le Soudan du Nord que l’on ne peut considérer comme référence, avec tout le respect pour cette équipe, la confrontation du Liban fut le baromètre réel pour juger et jauger ce que le groupe à Boughéra vaut.

Boughéra semble adopter une feuille de route en concertation avec le patron de l’équipe A à  travers le schéma tactique mis en place : Un 4-2-3-1, qui a date semble la tactique de prédilection de l’équipe première la plupart du temps. Pour les connaisseurs, et surtout les anciens, il est bien connu qu’un schéma tactique ne peut être adopté si l’on pas les joueurs d’un certain profil qui peuvent cadrer avec les différentes variations et exigences  de ce système. La composante de la troupe de Boughéra semble renfermer des joueurs dont le profil correspond parfaitement à ce schéma tactique, surtout avec le renforcement par quelques éléments de l’équipe première. Ce système a fait valoir le rôle de deux pistons qui ont apporté des solutions sur le même style de jeu d’un certain Attal, - voir Ghoulam des grands jours.

La première mi-temps et devant la système mis en place par le Liban, l’équipe semblait incapable de développer son jeu, et encore moins de monopoliser le ballon, - ce qui donna une statique de 50% de possession en majorité.  L’équipe semblait se précipiter devant les 18 mètres adverses ce qui résultat dans un jeu stérile. Même le grand Bounedjah perdit ce qui fait de lui un avant-centre hors pair à savoir son pourcentage d’efficacité.

La patte du coach  Boughéra se fit sentir des l’entame de la deuxième mi-temps en changeant de cote pour Bellaili ce qui donna plus d’impact a l’avant. Notons, par la même, l’excellent travail d’un Brahimi qui semble dire qu’il faudra faire avec lui pour le reste du parcours de l’équipe A : Yacine fut le maitre d’orchestre lors des deux rencontres durant lesquelles il usa de tout son talent technique, en étant la locomotive de l’équipe.

Boughéra a démontré qu’il avait de la stratégie dans sa façon de penser en intégrant  un gardien autre que la « muraille » M’Boulhi, et en changeant la charnière centrale : les Tougai et Chetti   ont surement marque des points, sans oublier les Bendebka, Meziani, et autre Draoui : Le génie du coach aura été d’aligner des joueurs a vide de mettre en valeur leur profil devant les recruteurs en place lors de cette coupe arabe, mais aussi d’envoyer un message au sélectionneur de l’équipe A. Ils se sont donnés à fond, démontrant un potentiel fort intéressant, - ce qui est de bon augure pour l’équipe A pour les prochaines années surtout quand on sait que l’équipe des moins de 20 regorge de jeunes joueurs qui auront leur mot à dire dans les prochaines années.

On doit tirer chapeau aux remplaçants qui remplacèrent des grosses pointures sans complexe aucun : Ils furent brillant sur le terrain, et apportèrent un plus qui fut déterminant pour le gain du match !

La deuxième mi-temps fit intéressante surtout avec un Bellaili sur le flanc gauche qui déverrouilla la défense Libanise par ses incursions et ses dribbles. On a aussi vu l’intelligence de Boughéra à travers le repli de sa troupe ce, alors que lors de la première mi-temps on a vu un pressing haut ; ce repli a fait sortir l’équipe du Liban, ce qui libéra plus d’espace pour les attaquants qui procédèrent par des contres a la vitesse de l’éclair. Brahimi semble renaître de ses cendres tellement qu’il a pesé de tout son poids dans la direction du jeu : Tantôt accélérant le tempo, tantôt monopolisant le cuir, ce qui déstabilisa les Libanais.

L’enseignement sera sans aucun doute de bien prendre son temps pour la construction depuis l’arrière ce qui est la marque déposée depuis un certain temps, la monopolisation du ballon, et surtout ne pas tomber dans le piège de la précipitation. Le prochain match contre une coriace équipe Égyptienne requiert un match sans fautes ni failles pour espérer prendre la première place du groupe.

On compte sur Boughéra et sa troupe pour corriger les quelques facettes du match contre l’excellente équipe du Liban. On s’entend que Boughéra, considérant le laps de temps si court depuis sa prise de fonction à la tête de cette équipe, prouve déjà qu’il a l’étoffe d’un grand entraîneur en devenir.

© Salah-Eddine Chenini

 

lundi 11 octobre 2021

 


Affaire » de la pelouse du stade de Blida : Énième camouflet des « responsables » !



Apparemment, certains caciques des vielles habitudes ne semblent pas enclins à s’ajuster avec la nouvelle vision des nouveaux responsables de l’Algérie post Bouteflika. Pour ne rester que dans le monde du sport, et le football en particulier, on entend à longueur de journée le nouveau ministre Monsieur Abderrazak Sebgag, qui semble connaitre son affaire, et qui n’a cessé de faire bonne impression lors de ses points de presse, tant que ses propos semblent honnêtes, logiques, et pragmatiques, se prononcer sur sa nouvelle vision de son secteur. Mais force est de constater que le ministre semble faire face a des gens a divers niveaux qui semblent vouloir pérenniser les vielles pratiques.

 

          L’état de la pelouse du stade de Tchaker à Blida lors du match de l’équipe nationale il y a déjà un mois a provoqué une onde de choc non seulement en Algérie, mais au-delà donnant aux différents médias et spécialistes étranger matières à s’étonner comment une équipe comme l’Algérie pouvait jouer sur un terrain aussi calamiteux. Devant une telle aberration, les pouvoirs publics et à leur tête le ministre de la tutelle sont sorti de leur réserve pour pendre des décisions drastiques en limogeant des responsables locaux qui ternirent l’image de tout un pays.

            Le chapitre de la premier manche clos, tous les Algériens espéraient que les responsables locaux allaient corriger la situation pour les prochaines joutes en commençant par le match contre le Niger, mais hélas nous fument choqués de voir non seulement une pelouse en piteux état, mais le pire c’est le fait que les responsables, tout en voulant relativiser cette abberation,  ont tente de tromper tout un peuple en colmatant la pelouse avec du sable ; On a voulu faire croire aux Algériens que la pelouse a été traitée et sera prête pour le jour J à travers des séquences en gros plan du stade retransmises par la télévision publique qui a pris part à ce gros et vulgaire mensonge.  

            Essayant pour un instant, a la lumière de recoupements des déclarations de toute part, de situer les responsabilités de tous les acteurs de cette affaire. On a cru trouver la solution au problème en limogeant le directeur du stade en premier lieu, mais il s’est avéré que le mal était plus grave et plus profond quand on entend le ministre en personne déclarer que le nouveau directeur de la structure lui a envoyé tout un rapport fallacieux à propos des mesures prises pour corriger la situation. Cette annonce du ministre démontre que les responsables à l’échelle régionale, et locale ne reculent devant rien pour maintenir le statut quo en termes de méthodes de travail.

            On doit aussi, a notre humble niveau, prendre quelques secondes pour se poser quelques questions légitimes pour ne pas léser qui que ce soit. La première question est est-ce-que les nouveaux responsables du stade ont eu les moyens financiers, humains, et logistiques pour mener a bien leur mission en un laps de temps d’un mois ? Si l’on remplace des responsables qui ont failli à leur mission, on doit mettre à disposition des nouveaux nommées tous les moyens pour ne pas se retrouver au même point de départ, car il ne sert à rien de changer les hommes sans leur donner les moyens nécessaires à la réussite de leur mandat !  

            On tant parlé de la D.J.S de Blida, du directeur du stade, mais on a tendance à oublier le rôle primordial de la fédération. En effet, l’équipe nationale est une entité faisant partie de la F.A.F, et ipso-facto on est en droit de se poser la question sur le rôle de cette dernière dans la supervision de l’état de la pelouse avant chaque match de l’équipe nationale. Or on apprend que personne n’a daigné se préoccuper de cette affaire malgré le tapage médiatique de l’état de la pelouse lors du premier match. N’est-il pas des prérogatives de la fédération de s’assurer de mettre tous les moyens adéquats à la disposition de l’équipe nationale dont une pelouse digne de ce nom. Pourquoi avoir attendu une nouvelle débâcle pour que le président de la F.A.F daigne, enfin, sortir de son mutisme et signer un contrat avec la même entreprise Portugaise (?) pour prendre en charge la pelouse des stades en Algérie !

            Certains journalistes ont vivement critiqué la position du sélectionneur nationale dont le franc parler et l’honnêteté n’est plus à présenter. Pour l’information, un entraîneur au niveau des clubs professionnels peut avoir droit de regard sur des questions logistiques telle la pelouse, le centre de formation, les infrastructures de préparation et de récupération, - dans le contexte on peut citer le rôle d’un certain Arsène Wenger dans le projet du stade Emirates. La situation diffère quand il s’agit de sélection nationale ; Monsieur Belmadi a essayé d’apporter un plus au-delà de ses prérogatives par nationalisme et autre conscience professionnelle., mais il s’est retrouvé acculé, cloué au pilori par une mentalité qui refuse de progresser.

            Cette affaire de la pelouse a aussi levé le voile sur le vielles pratiques de sabotage qui tant miné non seulement l’équipe nationale, mais le football national en général : On clairement entendu le sélectionneur national se prononcer sur le fossé qui le sépare du président de la F.A.F qui semblent, d’ailleurs, en décalage avec son propre bureau, - ou devrais-je dire le bureau de Monsieur Zetchi, mais ça c’est un autre sujet. Il semblerait que le nouveau patron de la fédération ne soit pas partisan de l’idée qu’on ne change pas une équipe qui gagne, et fait en sorte que la dynamique actuelle de l’équipe nationale soit brisée. Il faut rappeler à Monsieur Amara que le football en général, et l’équipe nationale en particulier est la bouffe d’oxygène qui reste pour le petit peuple, et à ce titre vouloir y mêler des enjeux politiques ou partisans risque de lui coûter cher !

            En ce qui concerne certaines déclarations de journalistes ou d’anciennes gloires de l’E.N, a l’instar de Monsieur Lakhdar Belloumi, dont on a un immense respect et pour l’homme qu’il est ou pour le joueur qu’il fut, je fus entonné par la teneur de certaines déclarations. En effet, Monsieur Belloumi a déclaré récemment que le résultat contre le Niger démontre que la pelouse n’était pas aussi mauvaise qu’on voulu le présenter. Je dirais, tout en respectant l’avis de ce spécialiste, que c’est bien le contraire : Le fait que l’E.N fut accrochée jusqu’à la deuxième mi-temps est une preuve que le terrain semblait favorable aux Nigériens dont la totalité des joueurs évoluent au Niger donc habitués à cette qualité de pelouse. On a aussi une preuve du fait que quand l’équipe a change de cote du terrain, qui semblait être un peu mieux, les joueurs ont pu, relativement, développer du jeu. Troisième point, on a vu clairement que les choses ont commencé à aller pour le mieux avec l’entrée des joueurs qui évoluaient un y a peu de temps au championnat national, - donc des joueurs habitués a des pelouses semblables. On a aussi e cas Mahrez, lui dont tous les spécialistes lui reconnaissent son côté technique, et surtout cette habilité de contrôle : Durant le match contre le Niger, Mahrez n’a pu faire que trois contrôles dignes de son talent dans cet exercice. On a vu Amoura tomber à maintes reprises, ou Slimani qui dans la surface du gardien du Niger n’arrivait pas à contrôler le ballon vu que ce dernier ne cesse de rebondir, sans parler du but du Niger survenu suite a mauvais dosage du défenseur. Des joueurs comme Mahrez, Mandi, Benrahma évoluant en Europe, et la troupe évoluant dans les pays du Golf habitués à évoluer sur des tapis favorables au développement du jeu et à l’expression technique individuelle, - qualité de l’équipe actuelle.

            En conclusion, l’équipe nationale a tant à faire sur le plan continental pour passer à travers le jeu des coulisses, l’arbitrage, les manigances de la C.A.F pour se voir rajouter un autre problème des stades au pays. On leur doit les moyens financiers, logistiques, et par-dessus tout une pelouse digne de ce non pour qu’elle continue à nous faire rêver. Cette équipe mérite qu’on donne le respect qu’elle est ne droit d’avoir, et ça commence par une implication du président de la F.A.F et des membres du bureau fédéral, et de tous ls acteurs du secteur. Arrêtons de vouloir casser tout ce qui fonctionne, et apprenons de nos erreurs.  

©Salah-Eddine Chenini

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