mercredi 15 septembre 2021






Inflation: Mode d'emploi!



 

La hausse des prix est due à une inflation dont tout le monde savait imminente depuis la fameuse planche à billets d'un certain Ouyehia.

Selon le type et le contexte économique du pays, l’inflation peut résulter d’une multitude de vecteurs qui, dans le cas actuel, causent cette situation a savoir :

§  Augmentation excessive de la masse monétaire, - depuis l’avènement de la planche a billets d’un certain Ouyehia, reprise par un certain Benabderahmane.

§  Demande bien supérieure à l’offre de biens et services disponibles, - accentuée par la conjoncture de la pandémie.

§  Hausse des prix des biens d’importation, - considérant la situation de l’Algérien dans ce domaine.

§  Augmentation des coûts de production a savoir salaires par rapport a la  productivité, sans parler des matières premières, énergie…etc…

§  L  Le vecteur des prix administrés…

§  Le manque de contrôle et régulation du marché surtout en matière du  phénomène d’anticipation qui la majeure partie du temps amène a une spirale inflationniste.

§   Absence de corrélation entre la valeur de la monnaie et celle des actifs.

§  On pourrait aisément développer sur les solutions, a notre humble niveau, mais la réalité de la situation pour les responsables peut être toute autre car il convient de considérer d’autres vecteurs dont le simple citoyen ne peut distinguer.

Humble avis

©Salah-Eddine Chenini

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samedi 4 septembre 2021

 



Ibtissem Hamlaoui ou la saison  des craquepottes !

 


                La déclaration de Mme. Hamlaoui sur les différents plateaux de télévisions ne cesse de soulever des questions sur pas mal d’aspects des personnalités « publiques » dans ce pays.

Cette personne, dont le passif en matière de provocations et langue de bois n’est plus à présenter si l’on se réfère a ses déclarations lors des marches et pendant l’ère de Bouteflika, s’est offensée des déclarations du sélectionneur de l’équipe nationale de football qui, de par sa légendaire franchise, a soulevé ouvertement le problème endémique de l’absence du moindre sens de responsabilité, professionnalisme, et autres gestion catastrophique voir gaspillage en bonne et due forme des deniers de l’état, elle n’a soufflé mot à propos des déclarations du responsable de la maintenance de la pelouse du stade d’Oran qui s’apparente a un abus de biens sociaux caractérisé !

Hamlaoui s’est offensé par les pros de Monsieur Belmadi qui a pointé du doigt un état des lieux catastrophique en matière de gestion, d’absence de conscience professionnelle, et de gâchis des deniers de l’état, qui par ricochet, touche tous les autres domaines de la vie quotidienne du pays.

Au lieu de prendre le temps pour la réflexion sur cette déclaration et aller dans le sens de mettre des mécanismes pour que telles aberrations ne se reproduisent plus, elle s’est ridiculisée, une énième fois, en se regardant le bout de son nez : Elle aurait dû s’offrir le luxe de se taire car ce que Monsieur Belmadi a reporté est la partie cachée de l’iceberg : Le mal ronge tous les domaines !

Pourquoi cette personne s’est abstenue de faire des déclarations sur ce que le responsable de la maintenance de la pelouse du stade d’Oran qui s’apparente à un abus de biens sociaux : Déclarer sur les mass médias  avoir organisé un méchoui, pour s’adjuger la baraka, puis faire une partie de football « entre copains » sur la pelouse d’un stade flambant neuf qui coutât des milliards de DZA a l’état est gravissime, sans que personne ne daigne faire la moindre remarque ! A date , je n’ai pas lu ou entendu quelqu’un se soulever contre cette déclaration : Je rappelle la definition de ce qui est un «  abus de biens sociaux »,- si je ne me trompe pas : « …est un délit qui consiste, pour un dirigeant de société commerciale, à utiliser en connaissance de cause les biens, le crédit, les pouvoirs ou les voix de la société à des fins personnelles, directes ou indirectes… ».

A ma connaissance, le stade d’Oran est une entité censée générer des profits, et ipso-facto une entité commerciale publique ! Alors comment expliquer que personne, même pas les journalistes, n’a daigné, pour ne pas dire osé, traiter ce gravissime fait qui est censé rentrer dans le cadre de la nouvelle politique des hautes instances du pays qui essayent tant que mal de d’endiguer ce genre de pratiques !

Elle a mentionné que l’année fut difficile pour le pays, mais on n’a pas eu vent qu’elle a apporté quelques choses pour aider à l’effort nationale pour venir en aide aux populations qui ont souffert durant cette même année, a la différence d’un certain Belmadi qui s’est démêlé pour inciter les éléments de sa sélection à s’organiser pour la collecte de fonds et l’envoi de matériels médicales et autres dons.

Cette jambe casse n’a, une fois de plus, pas su éviter de se désâmer en public pour se mettre sous les projecteurs. Je crois que ses chèques en rubber en termes de crédibilité lui colleront al peau pour le reste de sa vie médiatique, - dont j’espère courte, très courte ! 

Ce qui caractérise cette personne est qu'a chaque fois qu'elle essaye de manger son prochain, tout en se poignant le moine, elle se fait prendre les culottes a terre par son propre jeu,- sans en tirer les leçons. 

 Pour conclure, je suis pour la liberté de parole pour tout le monde sans distinction, mais je crois que les mass médias doivent s’abstenir de mettre au-devant de la scène des gens qui ne cherchent que la provocation et la zizanie pour se faire du buzz.

©Salah-Eddine Chenini

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Deux poids, deux mesures: La honte des pseudos responsables!



     Sans pour autant abonder dans le discours négationniste, et loin de m’aligner sur les thèses d’opposition, force est de constater que les responsables des différentes tutelles, qui ne cessent de se donner en spectacles devant les cameras des différentes chaines de télévisions pour nous tarabuster avec leurs discours, ont à leurs habitudes manquées de discernement et faillit à leur devoir.

    Advenant que les images et autres trames vidéo circulant sur la toile, montrant le bus mis à la disposition des athlètes para olympiques de retour de Tokyo, soit authentiques, on ne peut que se poser la question sur ce qui se passe avec nos responsables !

    Comment expliquer que les athlètes qui sont parti pour Tokyo pour les Jeux Olympiques, et dont la participation fut plus que décevante, aient eu toute la couverture des médiatique à leur arrivée pour les mauvaises raisons, alors que ceux qui nous ont honoré et fait entonner l’hymne nationale  dans le ciel de Tokyo devant des milliards de téléspectateurs soient accueillis avec une froideur qui déshonneur les responsables.

    L’image d’un tel bus mis a leur disposition pour les ramener chez eux est une honte pour ces responsables qui n’ont que le nom pour rimer avec cette charge. Ce manque de respect n’est pas fortuit considérant que certains athlètes handisports furent abandonnés a leur sort malgré qu’il aient remporté des médailles d’or lors des Jeux de Rio en 2016 : Certains n’ont même pas eu le droit élémentaire de s’entrainer convenablement dans l’intérieur des stades comme ce fut le cas de la championne d’Ismahane Boudjaâdar qui a travers son profil sur les réseaux sociaux on peut voir les conditions dans lesquelles elle s’est préparé : Interdire l’accès au stade a une athlète qui représente le pays pour un évènement d’une telle ampleur s’apparente à du sabotage car en contrepartie, et a l’autre bout du pays, des fonctionnaires se permettent de faire « une partie de football entre eux » et organisent un méchoui sur une pelouse et une piste d’athlétisme flambants neufs qui aura  coûté des milliards de DZA,- tout en se justifiant devant les cameras de télévisions que c’est tout a fait normal.

    Je crois que si en hauts lieux certains essayent de faire de leur mieux pour prendre en charge les choses, les subalternes au niveau régional, locales, et au niveau des différents ministères, on continue de faire à leur tête aux dépends de l’intérêt du sport en général.

    Les athlètes para olympiques doivent avoir la même prise en charge, les mêmes avantages, et surtout la même considération que les athlètes réguliers car ils nous ont travaillé en silence pour honorer le pays, et combler l’échec de ceux qui ont engrangé des milliards de DZA pour faire du tourisme au Japon. J’espère que cet affront sera corrigé et que ces héros auront toute l’attention et la considération qu’ils méritent !

    Il est grand temps que les choses changent pour ne plus voir ce genre d’injustice, et surtout pour que les responsables prennent au sérieux leur responsabilité. Il faut trouver un mécanisme pour que chaque personne assume ce qui est censé accomplir selon ses prérogatives. Les Algériens ont vraiment marre de se lever sur de telles informations. Il faudrait que les fonctionnaires et responsables suivent la cadence des hautes instances qui, selon le discours, sont loin de lésiner sur les moyens, malgré la situation que l’on connait, pour changer les mentalités et faire sortir le pays du marasme de la gestion selon le bon vouloir de chaque petit responsable. 

    Il faut que les choses changent, et les responsables de cet affront soient mis devant les conséquences de leur actes qui s’apparente à un sabotage de tout effort ou bonne foi pour faire démarrer le pays sur de bonnes bases !

©Salah-Eddine Chenini

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lundi 16 août 2021

 L’éternel problème de la communication, et des questions en suspens !


 Tous les Algériens n’ont pas pu rater le point de presse du directeur de la Police Judiciaire à la suite de l’arrestation en un temps record, faut le souligner, des présumés responsables de la  mort de feu Djamel Bensmail.

  Tous comme nous sommes avons remarqué les lacunes flagrantes dans la communication du Directeur de la Police Judiciaire qui vient contredire le communique de presse du parquet de Larbaa Nath Irathen. On n’arrive pas à comprendre comment ça se fait que les deux services n’ont pas pu coordonner leurs informations avant de s’adresser à l’opinion publique par communiqué pour le parquet et a travers un point de presse pour la Police judicaire. En effet, alors que le parquet mentionne clairement dans son communiqué que le fougon transportant le défunt fut ceinturé par une foule de gens surexcitées tout au long du trajet jusqu’au poste de police de la Daira, chose confirmée par les vidéos publiées sur la toile, le Directeur de la Police judiciaire, pour sa part, déclara que les policiers une fois arrivés au poste de police remarquèrent que les lieux étaient envahis par une foule dense et hostile. Ces déclarations contradictoires ne peuvent que semer le doute chez les citoyens, et donner matière à la surenchère aux détracteurs du système.

Pour clarifier les choses, je ne m’inscris nullement dans la ligne de pensée des adeptes du complot d’état a l’instar des Amir « machin », Zitout  « Truc » et consort ; je dis seulement que la communication des deux parties qui se sont exprimé sur les tenants et aboutissants préliminaires du meurtre furent loin d’être coordonnée ce qui a donne matière friable aux détracteurs des service en particulier, et l’état en général,- eux qui n’attendent que la moindre faille pour aller dans leur logique et propos destructeurs. En contrepartie, ce qui a précédé n’est en rien un plaidoyer a décharge des services concernés.

En ce qui concerne les agents de police en charge du transfert du défunt vers le poste, et selon les trames vidéo disponibles sur la toile, nul ne peut occulter les efforts déployés pour contenir une foule hostile et déterminée, - pour ne pas dire manipulée- ce qui reste à confirmer par l’enquête. Il est facile pour nous autres dans le confort de notre salon, derrière les écrans de nos laptops a 1000$ de critiquer les agents de police en plein action. Néanmoins, je pense que les officiers de ce corps ont fait preuve de manque de discernement et autre jugement dans le traitement tactique de l’évènement : D’après les vidéos, et en contradiction de la déclaration du Directeur de la Police judicaire, la foule n’était pas devant le poste de police, mais ceinturait le fougon cellulaire des le début. Tout en étant inculte des procédures internes de ses services, je pense, quand même, que les agents en charge du transfert ont informé leurs supérieurs par radio de la situation : Pourquoi, advenant un sous-effectif du poste comme mentionné lors du point de presse, ne pas avoir fait appel a la gendarmerie pour assurer l’intégrité physique du défunt ? On comprend aisément les directives de ne pas user des tirs de sommation pour éviter tout débordement, ce qui aurait donné un terrain fertile a certaines parties pour crier à la bavure, et fait entonner le son de cloche des droits de l’homme, complots d’état, et manipulations des différents services !

Pour conclure, je pense qu’il aurait été habile et intelligent de la part de la direction générale de la Sureté national de diligenter une équipe d’enquête, ou, comme il est d’usage dans beaucoup de pays, de faire appel a d’autres corps, comme la gendarmerie, pour donner plus de crédibilité sur l’enquête préliminaire, et lever le voile sur les éventuelles ambigüités  avant de faire des points de presse et communiquées contradictoires sur des évènements cruciaux de cette affaire. Il aurait été plus que nécessaire de se concerter avec le parquet de la localité qui a vécu les évènements pour avoir une version uniforme qui reflète la réalité des choses ! Il faut que les hauts commis de l’état arrivent une fois pour toute à intégrer dans leur imaginaire qu’ils ont affaire à une population dont la majorité respire le numérique, une population dont 70 % sont ouvert sur ce qui se fait dans le monde. L’information n’est plus dans la dynamique du parti et autre chaine unique qui en contrôlait la diffusion et le contenu. Il est plus que vital que nos hauts commis de l’état corrigent les carences latentes et flagrantes en matière de communication pour garder la crédibilité de leur action. Il suffit, pour nos hauts commis de l’état, d’observer, avec un peu de recul, comment les réseaux sociaux furent pris d’assaut par des internautes en matières de preuves, recevables sur le plan légal, sans parler des analyses dont certaines semblent tout a fait crédibles et réalistes,- tout en repellant que les services concernés se sont basé sur les publications sur les réseaux sociaux pour avancer dans leur enquête préliminaire et arrestations en un temps record des présumés assassins.

©Salah-Eddine Chenini    



dimanche 15 août 2021


Partis dit « Politique(s) », ou partis de la honte !


 

Depuis l’avènement de la COVID, en passant par la récente vague de feux de forets qui restent loin d’être le fait de la chaleur, on n’a pas vu et encore moins entendu les partis dits politique faire leur part dans l’effort d’apporter l’aide aux populations locales qui vivent le calvaire de voir leur terre, bétails, et maisons partir en fumée, sans parler de la douleur de ceux qui ont perdu des membres de leur famille respective.

Ce n’est qu’aujourd’hui, toute honte bue, qu’un nombre qui se compte sur les doigts ont daigné sortir de leur tour d’ivoire pour , soit disant, condamner le meurtre de jeune Djamel a l’Arbaa Nath Irathen.

Connaissant la tradition en matière de communication des partis politique à la veille des joutes électorales, on n’a pas eu vent qu’ils ont organisé ne serait-ce- qu’une seule collecte de dons au profit des victimes des feux !

Malgré les sommes colossales dont regorgent les caisses de ces partis, les Algériens n’ont pas entendu, à l’exception d’une infime minorité, que les grosses cylindrées de la politique ont fait des dons envers les populations qui pour rappel sont sollicitées, à la limite supplication, par les partis politique pour leur voix.

Les partis politique dans leur majorité ont brillé par leur absence a un moment ou les Algériens ont le plus besoin d’eux : Ils ont déserté le terrain laissant la population livrée à elle-même, donnant une leçon en matière d’entraide et d’unité dans les moments de crises !

Honte à la majorité de ces partis qui ne sont en réalité que des parasites qui profitent du peuple Algériens !  

 

©Salah-Eddine Chenini

mercredi 11 août 2021

 

Le temps de la sagesse et de l'unité, & honte aux partis politiques ! 


 

Sans prendre la défense de qui que ce soit, je crois viscéralement que la victime, si cette information venait à se confirmer, aurait dû bénéficier du principe universel de la présomption d’innocence, et jouir de la protection des services de sécurité. Pourquoi les pouvoirs publics, et la force publique, se déploie en masse et en force pour faire barrage, ou plutôt, maîtriser à toute personne qui défile sur la voie publique. Je crois que ce qui vient de se passer est une première dans les annales de la police nationale, et un coup dur à la crédibilité de ce corps...Cela dit, attendons pour avoir plus de détails sur cette affaire pour tirer les conclusions...A date, les chaines publiques comme les chaines privées n'ont pas soufflé le moindre mot sur cette affaire qui circule sur les réseaux sociaux...On s'entend qu’ils attendent le feu vert de la censure pour pouvoir relayer l'information, ce qui nous fait remarquer la rapidité du système et de ses relais médiatiques des que des brides de critiques envers le système sont relayées sur les réseaux sociaux, mais malgré la gravite de cette affaire, c'est jusqu’à date motus et bouche cousue!

D’après la trame vidéo, on distingue que le fourgon de police qui abritait le présumé pyromane était quasi abandonné par les éléments de la police ; on distingue, au début de la trame un a deux policiers  qui semblaient dépassés par les événements, incapables de contenir la fureur de la foule,- malgré leurs efforts. Ce qui reste incompréhensible est que la scène se passe devant les locaux de la police !

On se pose des questions sur les raisons qui ont fait que les responsables eurent décidé de ne pas renforcer les effectifs pour le transfert du présumé pyromane sachant toute la frustration de la population locale. Comment expliquer le manque de discernement dans de telles situations ? Pourquoi des voleurs notoires qui ont saigné le pays ont pu bénéficier de dispositifs impressionnants pour assurer leur sécurité et autre intégrité physique, lors de leur transfert de la prison vers son le palais de justice, voir pour assister a des enterrements, mais cet homme, peu importe les griefs retenus contre, peu importe la gravite de ses présumés actes, fut jeté en pâture à la vindicte populaire : Si je ne me trompe pas, l’inquisition est bien finie depuis des siècles : On est bien en 2021 dans un pays avec des institutions régies par le droit !

J’espère que cette affaire ne passera pas comme un non-événement, et que les responsables assumeront leur responsabilité respective devant la justice, car il y va de la crédibilité de tout un corps de sécurité, et surtout il est question de la crédibilité des institutions de l’état a un moment ou les pouvoirs publiques veulent recouvrir cette confiance perdue !

On doit faire attention dans ce genre de situation de ne pas se laisser aller aux conclusions hâtives. On doit prendre le temps d’analyser les tenants et aboutissants de cette affaire : Je pense, selon les images disponibles, que les éléments de la police étaient, et de loin, en sous nombre par rapport a la foule présente sur place.

Il est primordial, par la même, ne pas occulter les efforts de certains citoyens, clairement visible sur la trame vidéo sur la toile, qui ont essayé de protéger la victime en refoulant le reste de la foule, - ce constat doit être fait pour remettre les choses dans leur contexte réel.

La question qu’on doit se poser reste comment ça se fait, considérant la sensibilité de la situation, et la gravite de l’heure, les responsables ont pu manquer de jugement et autre discernement pour ne pas assurer un plus grand dispositif de sécurité pour le transfert du prévenu ! Pourquoi ne pas avoir fait appel a la gendarmerie en renfort pour éviter ce type d’incident !

On voit clairement que les agents de police ne pouvaient intervenir au vu de leur nombre, du moins selon les images, car il semblerait qu’il y avait seulement deux agents devant une foule frustrée pour des raisons compréhensibles, mais qui ne justifient en rien l’acte en tant que tel,- trame video disponible sur la toile. (1)

Nos concitoyens, malgré la douleur, ne doivent en aucun cas céder à la barbarie et a la précipitation !

En conclusion, nous devons être vigilants pour ne pas se laisser aller à nos instincts bestiaux dans ces moments difficiles. Certes les habitants des différentes régions touchées par les feux de forets vivent un calvaire, mais nous devons garder notre sang froid et s’unir pour dépasser cette épreuve, et pour en sortir plus fort que jamais.

Honte aux politicards des partis politiques qui se sont distingués par leur silence et leur absence : malgré leur confort matériel, on n’a pas eu vent qu’un tel ou un tel a contribué par des dons. Ces mêmes parasites crèveront l’écran à chaque joute électorale !

Nos sincères condoléances pour les familles des victimes, et nos prières pour tous les citoyens, éléments de la protection civile, éléments de l’A.N.P, professionnels comme conscrits, qui font vaillamment face aux brasiers des différentes régions au péril de leur vie.

©Salah-Eddine Chenini

 

 

 

 

Lynchage à  Larbâa Nath Irathen

On doit faire attention dans ce genre de situation de ne pas se laisser aller aux conclusions hâtives. On doit prendre le temps d’analyser les tenants et aboutissants de cette affaire : Je pense, selon les images disponibles, que les éléments de la police étaient, et de loin, en sous nombre par rapport a la foule présente sur place.

On doit, par la même, ne pas occulter les efforts de certains citoyens, clairement visible sur la trame vidéo sur la toile, qui ont essayé de protéger la victime en refoulant le reste de la foule, - ce constat doit être fait pour remettre les choses dans leur contexte réel.

La question qu’on doit se poser reste comment ça se fait, considérant la sensibilité de la situation, et la gravite de l’heure, les responsables ont pu manquer de jugement et autre discernement pour ne pas assurer un plus grand dispositif de sécurité pour le transfert du prévenu ! Pourquoi ne pas avoir fait appel a la gendarmerie en renfort pour éviter ce type d’incident !

On voit clairement que les agents de police ne pouvaient intervenir au vu de leur nombre, du moins selon les images, car il semblerait qu’il y avait seulement deux agents devant une foule frustrée pour des raisons compréhensibles, mais qui ne justifient en rien l’acte en tant que tel.

Nos concitoyens, malgré la douleur, ne doivent en aucun cas céder à la barbarie et a la précipitation !

©Salah-Eddine Chenini

  

samedi 31 juillet 2021

 Petite Finale J.O femmes au Sabre : Un vrai délice pour les yeux !



La petite finale des J.O nous a tenu en halène jusqu’à la dernière seconde tant le match entre les sud coréennes et les Italiennes fut de haut vol.
Les sud coréennes nous ont gratifié d’un match d’anthologie : Alors que tout le monde pensait que l’ affaire était pliée a l’avantage des Italiennes, surtout dans le 3 eme manche, les sud coréennes ont pu renverser la tendance en accomplissant une "remontada" d’anthologie.

©Salah-Eddine Chenini

mercredi 14 juillet 2021

 


Cours 101  de M. Ghozali sur le « pouvoir occulte »

 


C’est quand même hilarant de voir la débauche morale et intellectuelle de certains anciens hauts commis de l’état qui sortent à tour de rôle de leur retraite dorée, la plupart du temps d’outre-mer, pour s’inventer « objecteurs de consciences ».

C’est ainsi qu’en date du 13 Juillet 2021, la presse dans son ensemble se fait le relai de la déclaration de Monsieur Ghozali, premier ministre de son état de 1991 à 1992, nous fait un cours 101 du pouvoir et les mécanismes occultes qui le régissent depuis des décennies.

De telles déclarations sont, de nos jours monnaies courantes avec l’ouverture des canaux d’expressions sur la toile, les réseaux sociaux en particulier, de la part du citoyen lambda  et / ou  d’opposants qui n’ont jamais trempé dans des affaires scabreuses, ou qui n’ont jamais fait partie du système. Mais quand des anciennes figures du système, et de premier plan, osent faire de telles sorties médiatiques, ça ne fait que rajouter tout le discrédit sur leur personne.  

C’est ainsi que Monsieur Ghozali nous gratifie d’une nouvelle en prime qui veut que le système en Algérie ait deux facettes distinctes l’une apparent et l’autre occulte.  Peu importe la véracité de ses déclarations, il est parmi les personnalités politiques qui, s’ils ont encore un tant soit peu de dignité et d’honneur, ne doivent en aucun cas se prononcer sur cette question en particulier. Les Algériens n’ont pas oublié que Monsieur Ghozali a fait partie du système qu’il discrédite aujourd’hui en dénonçant ses mécanismes. Quelle crédibilité Monsieur Ghozali souhaiterait avoir après avoir, pendant de longues années, fait partie  du même système dont il dénonce aujourd’hui !

On se doit de rappeler a Monsieur Ghozali qu’il fut chef du gouvernement, et qu’il a eu à organiser les premières elections legislatives pluralistes, puis  membre du H.C.S qui fut a l'origine de l'interruption du processus electoral de 1991.

Je ne souhaite pas aborder la question du F.I.S, mais juste rappeler a Monsieur Ghozali qu’il fut « à la solde » des militaires qui, apparemment et selon ses dires, lui intimèrent l’ordre d’appliquer la feuille de route de cette époque,- que les Algériens ne pourront oublier pour les raisons que l’on connait. Monsieur Ghozali fut dans le sérail depuis 1962, en sa qualité de membre de C.A de l’organisme Franco-Algérien de la valorisation des richesses du sous-sol Algérien (?). Cette longévité le place comme la personnalité, encore vivante, qui aura passé le plus de temps dans les dédales du système.

Quand Monsieur Ghozali parle de la complicité des politiques dans le cadre d’un contrat tacite pour créer ce système occulte, il ne peut s’exclure de cette équation au vu des longues années durant lesquelles il occupa des postes de premier plan au sommet de l’état. Par conséquent, Monsieur Ghozali est partie prenante, et sa responsabilité ne peut qu’être engagée dans ce qu’il appelle la transaction entre les politiques et « l’institution militaire ».

Monsieur Ghozali aurait mieux fait de garder le silence sur ce sujet en particulier pour au moins ne pas égratigner le peu de crédibilité qui caractérise son parcours de cadre du fleuron de l’économie nationale, - Sonatrach.

Quand on vit dans une maison en verre, on évite de jouer avec des pierres : On ne peut garder sa crédibilité, coopter avec le système, puis le dénoncer quelques années par la suite.

©Salah-Eddine Chenini

 

lundi 12 juillet 2021

 

Les adieux de Monsieur Zeghmati : Plaidoyer pour une mission accomplie ou ultime règlement de compte ?

Un point de presse comme point d’orgue a une fin de mission, et une passation de consignes avec un air d’une autoévaluation positive de deux ans à la tête du ministère de la justice (…).  L’interlocuteur semble vouloir vendre son mandat comme étant accomplie et menée à bon port.

En ma qualité de simple citoyen, a plus forte raison de la diaspora, je ne puis juger son mandat, et par honnêteté intellectuelle, je ne peux remettre en question son intégrité au vu et au su des batailles qu’il a pu mener contre la gabegie de l’ère Bouteflika.

Cela dit, la question qui reste un mystère pour tout Algérien qui suit les événements de façon assidue, à savoir les raisons qui ont fait que Monsieur Zeghmati, et Monsieur Boukadoum entre autres, n’aient pas été reconduits dans leur poste respectif quand on connait l’importance de ces deux portefeuilles dans le contexte que tout le monde connait. (3) (4)

 

          J’ai suivi, à  l’instar de mes concitoyens, avec intérêt le point de presse du Ministre de la Justice & Garde des Sceaux sortant, et, ma foi, on peut dire qu’il peut y avoir bon nombre d’enseignements que les Algériens peuvent tirer de cette énième rencontre avec la presse.

 D’emblée, la première constatation se situe sur le language corporel et le ton utilisé par Monsieur Zeghmati qui, une fois n’est pas coutume, semblait calme, tempéré, le visage moins crispé, - lui qui a toujours donné une image d’un homme à cran lors de ses sorties médiatiques.

          En effet, le ton du discours de Monsieur Zeghmati qui semblait tiédasse, une fois n’est pas  coutume dans son cas, à la limite de l’amical quand on connait le caractère fougueux, ou dirais-je belliqueux de l’homme, lui qui a gratifié les Algériens dès sa prise de fonction à la tête de la justice par des diatribes, menaces, et autres véhémences. Est-ce le signe d’un homme résigné, déçu, ou, au contraire, un homme serein et heureux de libérer ses épaules d’un poids aussi lourd que cette responsabilité.

         

          Monsieur Zeghmati revient sur la situation des institutions de l’état durant l’ère de Bouteflika qui selon ses dires étaient quasi inexistantes comme s’il ne faisait pas partie de ce système, - du fait de sa profession de procureur de la République. La question que j’aurais voulu poser à Monsieur Zeghmati est la suivante : Puisque Monsieur Zeghmati avait la conviction que le système mis en place par Bouteflika a ruiné les institutions de l’état, pourquoi ne pas avoir démissionné de son poste de procureur pour dénoncer l’affaiblissement des institutions de la république ?

          Le ministre sortant commence par dresser le tableau de la situation durant laquelle il fut appelé à prendre en charge la justice. Dans son style atypique, il est convaincu que tous les Algériens ont oublie la situation durant laquelle il fut rappelé aux affaires après qu’il a eu à vivre l’injustice d’un certain Tayeb Louh, son prédécesseur, qui l’a demis de ses fonctions de magistrat. Non Monsieur Zeghmati, les Algériens n’ont pas oublié cette période, comme ils n’ont oublié que vous fûtes victime d’injustice et que les Algériens se sont solidarisés avec vous.

          Monsieur Zeghmati semble atteint d’un aveuglement moral et déontologique dont il ne saurait retrouver le chemin de la lumière.

          Certes Monsieur Zeghmati, en 2019 et bien avant les institutions de la république étaient à genoux, mais vous faisiez partie de l’une de ses institutions dont vous faites allusion. Je ne fais pas partie de ceux qui jugent que même a cette période le pays n’avait pas d’homme honnête et intègre, - et vous êtes certainement l’un d’être eux, - mais vous  aviez le choix de remettre votre démission, comme l’ont fait d’autres hauts commis de l’état durant le « règne » de Bouteflika, pour vous démarquer des pratiques d’alors, - une option comme une autre, mais ça reste un choix personnel.

          En déclarant que les institutions de l’état étaient inexistantes ou caducs en 2019, le Monsieur semble, à l’évidence, vouloir s’approprier le mérite d’avoir été le sauveur de la république : Monsieur Zeghmati a usé de l’exagération a outrance sur ce point, ce qui fait ressortir des contradiction flagrantes dans son discours : D’une part, il déclare           que les institutions de l’état étaient inexistantes, et d’autres part il nous rappelle  qu’il a soumis ses projets de lois a l’une de ces instituions, et pas des moindre : l’Assemblée Populaire Nationale !

          Je crois que Monsieur Zeghmati dans son élan oublie que le pays se trouve plus que jamais a la croisée des chemins principalement au vu de la situation économique et financière, sans parler des menaces sécuritaires a ses frontières : Non Monsieur Zeghmati, le pays n’est pas encore sorti de l’auberge.

          Monsieur Zeghmati revient sur les élections présidentielles que certains émettent toujours des réserves ; Ca va sans dire que le président élu a remporté ces dernières sans conteste, mais si l’on veuille rester pragmatique et légalistes, nul ne peut occulter la proportion de cette élection considérant que sur 23.559.853 électeurs inscrits sur les listes électorales (territoire national seulement), 24.464.161 (au total), seul 9.755.340 ont voté, et Monsieur Tebboune n’en a récolté que 4.947.523 voix, soit 58.13% des suffrages exprimés, ou  8.510.415 Algériens sur les 24.464.161, - donnant, ipso-facto,  du bois a ses détracteurs pour l’attaquer la question de la légitimité, (1), (2).

          Monsieur Zeghmati évoque les projets de lois régissant et encadrant les élections que son ministère a soumis, pour être débattus, au niveau de l’A.P.N, sauf que celui-ci semble atteint d’aveuglement intellectuel dont il ne saura retrouver la lumière ; Monsieur le ministre omet de souligner que le parlement dont il évoque était en majorité composé de législateurs qui ont participé a la gabegie Bouteflika, et furent partie prenante dans la ruine du pays en votant toutes les lois du gouvernement Sellal / Ouyehia, Ouyehia / Sellal. Le même parlement, honnis et  rejeté par le peuple, et dont la dissolution fut parmi les premières revendications du mouvement du 22 février 2019.  Pour finir avec le parlement a cette époque, on rappelle Monsieur le ministre que la majorité des soi-disant représentants du peuple ne représentaient que leurs propres intérêts, et ceux du clan autours du président déchu, - sans oublier les « apparatchiks » du système, -  pour reprendre le terme si cher a une certaine Hanoune.

          Pour ce qui est de la nouvelle constitution, hormis l’abrogation de quelques articles dont le « Hirak » réclamait depuis des mois, les Algériens s’attendaient à une refonte profonde de cette dernière pour assoir des bases solides pour la nouvelle Algérie libérée des dogmes et autres legs des chapitres les plus sombres de l’histoire de ce pays.

          A la fin de son de son discours, il est évident que naturel ne pouvait que revenir au galop car Monsieur Zeghmati n’a pas pu déroger a ses habitudes en apostrophant le « peuple » Algérien en déclarant que ce dernier, insinuant apparemment que c’est  grâce à lui, a appris, a ses dépends, la sacralité des institutions de l’état, - partie du discours qui reflète sa personnalité et celle de tous les hauts commis de l’état et leur perception de ce peuple. On attire l’aimable attention de Monsieur Zeghmati que le peuple s’est justement soulevé quand il a eu marre de voir que les hauts commis de l’état, censés respecter cette sacralité, étaient les premiers à en abuser, - jusqu’au point de rupture de la sacre-sainte confiance des citoyens envers tout ce qui s’apparente à l’état et à ses institutions !  

          L’argent public que Monsieur le ministre évoque était spolié par les ministres et autres hauts commis de l’état et leur relais affairistes et non pas par le peuple qui fit les frais des affaires et détournements de ceux qui le gouvernaient.

          En conclusion, je ne puis comprendre la formulation en particulier, et le discours en general de nos hommes politique,- et encore plus de la part d'un homme intelligent comme Monsieur Zeghmati : « …Il félicite son successeur d’avoir gagne la confiance de Monsieur le président… ». C’est la première fois que j’entends une tournure pareille : A ma connaissance, il n’est point question de confiance, mais plus de compétences et un peu d’affinités entre les hommes. Apparemment, on est toujours dans la logique que le poste de Ministre est une promotion et non pas un mandat limite dans le temps et tributaire de l’apport du nommé a la tête de la tutelle en question.

          L’histoire jugera si le passage de Monsieur Zeghmati aura changé quelque chose dans le secteur de la justice. On se doit de poser la question, par la meme, de savoir s'il a demandé a être exempté d'un nouveau mandat. Dans le cas contraire, on n'arrive pas a comprendre les raisons qui font que certains ministres dont le bilan semble catastrophiques aient été reconduits a la tête des memes ministères, alors que les affaires étrangères et la justice que la presse officielle et leurs relais privés n'ont cessé de les presenter comme renaître de leurs cendres grace justement a ces deux homme, soient relevés de leur fonction respective.

    Les femmes et hommes de la corporation, avocats, magistrats, greffes, fonctionnaires de la direction des prisons, etc…, sont les mieux placés pour juger et jauger sur l’impact de Monsieur Zeghmati sur le secteur au niveau organisationnel, structurel, stratégique, etc…

©Salah-Eddine Chenini

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