mardi 14 décembre 2021



Coupe Arabe: Match Qatar vs. Algérie





     Comme je l'ai mentionné, cette équipe ne devrait en aucun cas être prise à la légère ; les joueurs vont tout faire pour réaliser l'exploit d'aller en finale. Ils seront galvanisés pour un public qui lui est acquis.

    Sur papier, les Algériens partiront favoris : Ils auront l'avantage physique et une suprématie sur le plan tactique et technique, mais ça va se jouer sur le côté physique. Les Qataris ont une bonne charnière centrale avec un Khoukhi qui va vouloir prouver qu'il avait sa place en E.N A-prime. Les deux attaquants sont vifs et peuvent créer le danger à n'importe quel moment. La clé du match passera par un bloc haut des attaquants pour isoler leur milieu et l'empêcher de monopoliser le cuir.

     Son jeu est fort intéressant avec un schéma tactique 3-5-2 avec un jeu long basé sur des contres vifs et rapides, variable en attaque et en défense pour un  5-3-2 laissant peu d’espace.

     En revoyant les rencontres des Qataris lors de la COPA America, on se rend compte que cette équipe est fragile devant des équipes qui pressent haut. Dès que cette équipe est privée du ballon, elle s'effondre. Attention aux contres, et à son jeu long.

    Du côté Algérien, attention au placement défensif, et au marquage individuel sur les balles arrêtées. Depuis la participation à la COPA America, il y a eu des progrès...Donc la vigilance est de mise !

    Pour le reste, que le meilleur gagne: Bonne chance aux deux équipes car a ce stade de la competition, toutes les équipes de valent!

 

© Salah-Eddine Chenini

 

dimanche 5 décembre 2021

 

Algérie VS. Liban : Un match et des enseignements



Maintenant que la ferveur est retombée à propos du match contre le Liban comptant pour la deuxième joute de poule, je me permettrai d’y aller avec ma petite analyse qui n’engage que ma personne, - bien entendu.

 

D’emblée, on doit féliciter l’équipe du Liban qui reste la sensation de cette coupe Arabe jusqu’à date. L’équipe du Liban a démontré une solidité sans faille avec un bloc homogène qui donna bien des misères a des équipes aussi solides que l’Egypte et l’Algérie.

Personnellement, je n’arrive pas à comprendre l’approche du sélectionneur du Liban qui a travers le système tactique qu’il imposa à cette équipe du Liban n’a fait que la confiner dans un schéma défensif ; je crois que cette équipe a hypothèque ses chances en se contenant de défendre plus qu’autre chose alors qu’elle, par moments, démontré qu’elle avait bien des ressources pour inquiéter des grosses cylindrées comme ses deux premiers adversaires.

Le schéma adopté par le sélectionneur du Liban à savoir un 5-3-2 a causé des problèmes a l’équipe d’Algérie qui sembla déstabilisée durant toute la première mi-temps. Je crois que cette équipe doit croire en ses chances en adoptant un schéma plus offensif si elle aspire à gagner des matchs à l’avenir.

Pour ce qui est l’équipe nationale A-Prime, sous l’égide d’un Boughéra fin tacticien et excellent communicateur, semble prometteuse au plus haut point. Après un match contre le Soudan du Nord que l’on ne peut considérer comme référence, avec tout le respect pour cette équipe, la confrontation du Liban fut le baromètre réel pour juger et jauger ce que le groupe à Boughéra vaut.

Boughéra semble adopter une feuille de route en concertation avec le patron de l’équipe A à  travers le schéma tactique mis en place : Un 4-2-3-1, qui a date semble la tactique de prédilection de l’équipe première la plupart du temps. Pour les connaisseurs, et surtout les anciens, il est bien connu qu’un schéma tactique ne peut être adopté si l’on pas les joueurs d’un certain profil qui peuvent cadrer avec les différentes variations et exigences  de ce système. La composante de la troupe de Boughéra semble renfermer des joueurs dont le profil correspond parfaitement à ce schéma tactique, surtout avec le renforcement par quelques éléments de l’équipe première. Ce système a fait valoir le rôle de deux pistons qui ont apporté des solutions sur le même style de jeu d’un certain Attal, - voir Ghoulam des grands jours.

La première mi-temps et devant la système mis en place par le Liban, l’équipe semblait incapable de développer son jeu, et encore moins de monopoliser le ballon, - ce qui donna une statique de 50% de possession en majorité.  L’équipe semblait se précipiter devant les 18 mètres adverses ce qui résultat dans un jeu stérile. Même le grand Bounedjah perdit ce qui fait de lui un avant-centre hors pair à savoir son pourcentage d’efficacité.

La patte du coach  Boughéra se fit sentir des l’entame de la deuxième mi-temps en changeant de cote pour Bellaili ce qui donna plus d’impact a l’avant. Notons, par la même, l’excellent travail d’un Brahimi qui semble dire qu’il faudra faire avec lui pour le reste du parcours de l’équipe A : Yacine fut le maitre d’orchestre lors des deux rencontres durant lesquelles il usa de tout son talent technique, en étant la locomotive de l’équipe.

Boughéra a démontré qu’il avait de la stratégie dans sa façon de penser en intégrant  un gardien autre que la « muraille » M’Boulhi, et en changeant la charnière centrale : les Tougai et Chetti   ont surement marque des points, sans oublier les Bendebka, Meziani, et autre Draoui : Le génie du coach aura été d’aligner des joueurs a vide de mettre en valeur leur profil devant les recruteurs en place lors de cette coupe arabe, mais aussi d’envoyer un message au sélectionneur de l’équipe A. Ils se sont donnés à fond, démontrant un potentiel fort intéressant, - ce qui est de bon augure pour l’équipe A pour les prochaines années surtout quand on sait que l’équipe des moins de 20 regorge de jeunes joueurs qui auront leur mot à dire dans les prochaines années.

On doit tirer chapeau aux remplaçants qui remplacèrent des grosses pointures sans complexe aucun : Ils furent brillant sur le terrain, et apportèrent un plus qui fut déterminant pour le gain du match !

La deuxième mi-temps fit intéressante surtout avec un Bellaili sur le flanc gauche qui déverrouilla la défense Libanise par ses incursions et ses dribbles. On a aussi vu l’intelligence de Boughéra à travers le repli de sa troupe ce, alors que lors de la première mi-temps on a vu un pressing haut ; ce repli a fait sortir l’équipe du Liban, ce qui libéra plus d’espace pour les attaquants qui procédèrent par des contres a la vitesse de l’éclair. Brahimi semble renaître de ses cendres tellement qu’il a pesé de tout son poids dans la direction du jeu : Tantôt accélérant le tempo, tantôt monopolisant le cuir, ce qui déstabilisa les Libanais.

L’enseignement sera sans aucun doute de bien prendre son temps pour la construction depuis l’arrière ce qui est la marque déposée depuis un certain temps, la monopolisation du ballon, et surtout ne pas tomber dans le piège de la précipitation. Le prochain match contre une coriace équipe Égyptienne requiert un match sans fautes ni failles pour espérer prendre la première place du groupe.

On compte sur Boughéra et sa troupe pour corriger les quelques facettes du match contre l’excellente équipe du Liban. On s’entend que Boughéra, considérant le laps de temps si court depuis sa prise de fonction à la tête de cette équipe, prouve déjà qu’il a l’étoffe d’un grand entraîneur en devenir.

© Salah-Eddine Chenini

 

lundi 11 octobre 2021

 


Affaire » de la pelouse du stade de Blida : Énième camouflet des « responsables » !



Apparemment, certains caciques des vielles habitudes ne semblent pas enclins à s’ajuster avec la nouvelle vision des nouveaux responsables de l’Algérie post Bouteflika. Pour ne rester que dans le monde du sport, et le football en particulier, on entend à longueur de journée le nouveau ministre Monsieur Abderrazak Sebgag, qui semble connaitre son affaire, et qui n’a cessé de faire bonne impression lors de ses points de presse, tant que ses propos semblent honnêtes, logiques, et pragmatiques, se prononcer sur sa nouvelle vision de son secteur. Mais force est de constater que le ministre semble faire face a des gens a divers niveaux qui semblent vouloir pérenniser les vielles pratiques.

 

          L’état de la pelouse du stade de Tchaker à Blida lors du match de l’équipe nationale il y a déjà un mois a provoqué une onde de choc non seulement en Algérie, mais au-delà donnant aux différents médias et spécialistes étranger matières à s’étonner comment une équipe comme l’Algérie pouvait jouer sur un terrain aussi calamiteux. Devant une telle aberration, les pouvoirs publics et à leur tête le ministre de la tutelle sont sorti de leur réserve pour pendre des décisions drastiques en limogeant des responsables locaux qui ternirent l’image de tout un pays.

            Le chapitre de la premier manche clos, tous les Algériens espéraient que les responsables locaux allaient corriger la situation pour les prochaines joutes en commençant par le match contre le Niger, mais hélas nous fument choqués de voir non seulement une pelouse en piteux état, mais le pire c’est le fait que les responsables, tout en voulant relativiser cette abberation,  ont tente de tromper tout un peuple en colmatant la pelouse avec du sable ; On a voulu faire croire aux Algériens que la pelouse a été traitée et sera prête pour le jour J à travers des séquences en gros plan du stade retransmises par la télévision publique qui a pris part à ce gros et vulgaire mensonge.  

            Essayant pour un instant, a la lumière de recoupements des déclarations de toute part, de situer les responsabilités de tous les acteurs de cette affaire. On a cru trouver la solution au problème en limogeant le directeur du stade en premier lieu, mais il s’est avéré que le mal était plus grave et plus profond quand on entend le ministre en personne déclarer que le nouveau directeur de la structure lui a envoyé tout un rapport fallacieux à propos des mesures prises pour corriger la situation. Cette annonce du ministre démontre que les responsables à l’échelle régionale, et locale ne reculent devant rien pour maintenir le statut quo en termes de méthodes de travail.

            On doit aussi, a notre humble niveau, prendre quelques secondes pour se poser quelques questions légitimes pour ne pas léser qui que ce soit. La première question est est-ce-que les nouveaux responsables du stade ont eu les moyens financiers, humains, et logistiques pour mener a bien leur mission en un laps de temps d’un mois ? Si l’on remplace des responsables qui ont failli à leur mission, on doit mettre à disposition des nouveaux nommées tous les moyens pour ne pas se retrouver au même point de départ, car il ne sert à rien de changer les hommes sans leur donner les moyens nécessaires à la réussite de leur mandat !  

            On tant parlé de la D.J.S de Blida, du directeur du stade, mais on a tendance à oublier le rôle primordial de la fédération. En effet, l’équipe nationale est une entité faisant partie de la F.A.F, et ipso-facto on est en droit de se poser la question sur le rôle de cette dernière dans la supervision de l’état de la pelouse avant chaque match de l’équipe nationale. Or on apprend que personne n’a daigné se préoccuper de cette affaire malgré le tapage médiatique de l’état de la pelouse lors du premier match. N’est-il pas des prérogatives de la fédération de s’assurer de mettre tous les moyens adéquats à la disposition de l’équipe nationale dont une pelouse digne de ce nom. Pourquoi avoir attendu une nouvelle débâcle pour que le président de la F.A.F daigne, enfin, sortir de son mutisme et signer un contrat avec la même entreprise Portugaise (?) pour prendre en charge la pelouse des stades en Algérie !

            Certains journalistes ont vivement critiqué la position du sélectionneur nationale dont le franc parler et l’honnêteté n’est plus à présenter. Pour l’information, un entraîneur au niveau des clubs professionnels peut avoir droit de regard sur des questions logistiques telle la pelouse, le centre de formation, les infrastructures de préparation et de récupération, - dans le contexte on peut citer le rôle d’un certain Arsène Wenger dans le projet du stade Emirates. La situation diffère quand il s’agit de sélection nationale ; Monsieur Belmadi a essayé d’apporter un plus au-delà de ses prérogatives par nationalisme et autre conscience professionnelle., mais il s’est retrouvé acculé, cloué au pilori par une mentalité qui refuse de progresser.

            Cette affaire de la pelouse a aussi levé le voile sur le vielles pratiques de sabotage qui tant miné non seulement l’équipe nationale, mais le football national en général : On clairement entendu le sélectionneur national se prononcer sur le fossé qui le sépare du président de la F.A.F qui semblent, d’ailleurs, en décalage avec son propre bureau, - ou devrais-je dire le bureau de Monsieur Zetchi, mais ça c’est un autre sujet. Il semblerait que le nouveau patron de la fédération ne soit pas partisan de l’idée qu’on ne change pas une équipe qui gagne, et fait en sorte que la dynamique actuelle de l’équipe nationale soit brisée. Il faut rappeler à Monsieur Amara que le football en général, et l’équipe nationale en particulier est la bouffe d’oxygène qui reste pour le petit peuple, et à ce titre vouloir y mêler des enjeux politiques ou partisans risque de lui coûter cher !

            En ce qui concerne certaines déclarations de journalistes ou d’anciennes gloires de l’E.N, a l’instar de Monsieur Lakhdar Belloumi, dont on a un immense respect et pour l’homme qu’il est ou pour le joueur qu’il fut, je fus entonné par la teneur de certaines déclarations. En effet, Monsieur Belloumi a déclaré récemment que le résultat contre le Niger démontre que la pelouse n’était pas aussi mauvaise qu’on voulu le présenter. Je dirais, tout en respectant l’avis de ce spécialiste, que c’est bien le contraire : Le fait que l’E.N fut accrochée jusqu’à la deuxième mi-temps est une preuve que le terrain semblait favorable aux Nigériens dont la totalité des joueurs évoluent au Niger donc habitués à cette qualité de pelouse. On a aussi une preuve du fait que quand l’équipe a change de cote du terrain, qui semblait être un peu mieux, les joueurs ont pu, relativement, développer du jeu. Troisième point, on a vu clairement que les choses ont commencé à aller pour le mieux avec l’entrée des joueurs qui évoluaient un y a peu de temps au championnat national, - donc des joueurs habitués a des pelouses semblables. On a aussi e cas Mahrez, lui dont tous les spécialistes lui reconnaissent son côté technique, et surtout cette habilité de contrôle : Durant le match contre le Niger, Mahrez n’a pu faire que trois contrôles dignes de son talent dans cet exercice. On a vu Amoura tomber à maintes reprises, ou Slimani qui dans la surface du gardien du Niger n’arrivait pas à contrôler le ballon vu que ce dernier ne cesse de rebondir, sans parler du but du Niger survenu suite a mauvais dosage du défenseur. Des joueurs comme Mahrez, Mandi, Benrahma évoluant en Europe, et la troupe évoluant dans les pays du Golf habitués à évoluer sur des tapis favorables au développement du jeu et à l’expression technique individuelle, - qualité de l’équipe actuelle.

            En conclusion, l’équipe nationale a tant à faire sur le plan continental pour passer à travers le jeu des coulisses, l’arbitrage, les manigances de la C.A.F pour se voir rajouter un autre problème des stades au pays. On leur doit les moyens financiers, logistiques, et par-dessus tout une pelouse digne de ce non pour qu’elle continue à nous faire rêver. Cette équipe mérite qu’on donne le respect qu’elle est ne droit d’avoir, et ça commence par une implication du président de la F.A.F et des membres du bureau fédéral, et de tous ls acteurs du secteur. Arrêtons de vouloir casser tout ce qui fonctionne, et apprenons de nos erreurs.  

©Salah-Eddine Chenini

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mercredi 15 septembre 2021






Inflation: Mode d'emploi!



 

La hausse des prix est due à une inflation dont tout le monde savait imminente depuis la fameuse planche à billets d'un certain Ouyehia.

Selon le type et le contexte économique du pays, l’inflation peut résulter d’une multitude de vecteurs qui, dans le cas actuel, causent cette situation a savoir :

§  Augmentation excessive de la masse monétaire, - depuis l’avènement de la planche a billets d’un certain Ouyehia, reprise par un certain Benabderahmane.

§  Demande bien supérieure à l’offre de biens et services disponibles, - accentuée par la conjoncture de la pandémie.

§  Hausse des prix des biens d’importation, - considérant la situation de l’Algérien dans ce domaine.

§  Augmentation des coûts de production a savoir salaires par rapport a la  productivité, sans parler des matières premières, énergie…etc…

§  L  Le vecteur des prix administrés…

§  Le manque de contrôle et régulation du marché surtout en matière du  phénomène d’anticipation qui la majeure partie du temps amène a une spirale inflationniste.

§   Absence de corrélation entre la valeur de la monnaie et celle des actifs.

§  On pourrait aisément développer sur les solutions, a notre humble niveau, mais la réalité de la situation pour les responsables peut être toute autre car il convient de considérer d’autres vecteurs dont le simple citoyen ne peut distinguer.

Humble avis

©Salah-Eddine Chenini

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samedi 4 septembre 2021

 



Ibtissem Hamlaoui ou la saison  des craquepottes !

 


                La déclaration de Mme. Hamlaoui sur les différents plateaux de télévisions ne cesse de soulever des questions sur pas mal d’aspects des personnalités « publiques » dans ce pays.

Cette personne, dont le passif en matière de provocations et langue de bois n’est plus à présenter si l’on se réfère a ses déclarations lors des marches et pendant l’ère de Bouteflika, s’est offensée des déclarations du sélectionneur de l’équipe nationale de football qui, de par sa légendaire franchise, a soulevé ouvertement le problème endémique de l’absence du moindre sens de responsabilité, professionnalisme, et autres gestion catastrophique voir gaspillage en bonne et due forme des deniers de l’état, elle n’a soufflé mot à propos des déclarations du responsable de la maintenance de la pelouse du stade d’Oran qui s’apparente a un abus de biens sociaux caractérisé !

Hamlaoui s’est offensé par les pros de Monsieur Belmadi qui a pointé du doigt un état des lieux catastrophique en matière de gestion, d’absence de conscience professionnelle, et de gâchis des deniers de l’état, qui par ricochet, touche tous les autres domaines de la vie quotidienne du pays.

Au lieu de prendre le temps pour la réflexion sur cette déclaration et aller dans le sens de mettre des mécanismes pour que telles aberrations ne se reproduisent plus, elle s’est ridiculisée, une énième fois, en se regardant le bout de son nez : Elle aurait dû s’offrir le luxe de se taire car ce que Monsieur Belmadi a reporté est la partie cachée de l’iceberg : Le mal ronge tous les domaines !

Pourquoi cette personne s’est abstenue de faire des déclarations sur ce que le responsable de la maintenance de la pelouse du stade d’Oran qui s’apparente à un abus de biens sociaux : Déclarer sur les mass médias  avoir organisé un méchoui, pour s’adjuger la baraka, puis faire une partie de football « entre copains » sur la pelouse d’un stade flambant neuf qui coutât des milliards de DZA a l’état est gravissime, sans que personne ne daigne faire la moindre remarque ! A date , je n’ai pas lu ou entendu quelqu’un se soulever contre cette déclaration : Je rappelle la definition de ce qui est un «  abus de biens sociaux »,- si je ne me trompe pas : « …est un délit qui consiste, pour un dirigeant de société commerciale, à utiliser en connaissance de cause les biens, le crédit, les pouvoirs ou les voix de la société à des fins personnelles, directes ou indirectes… ».

A ma connaissance, le stade d’Oran est une entité censée générer des profits, et ipso-facto une entité commerciale publique ! Alors comment expliquer que personne, même pas les journalistes, n’a daigné, pour ne pas dire osé, traiter ce gravissime fait qui est censé rentrer dans le cadre de la nouvelle politique des hautes instances du pays qui essayent tant que mal de d’endiguer ce genre de pratiques !

Elle a mentionné que l’année fut difficile pour le pays, mais on n’a pas eu vent qu’elle a apporté quelques choses pour aider à l’effort nationale pour venir en aide aux populations qui ont souffert durant cette même année, a la différence d’un certain Belmadi qui s’est démêlé pour inciter les éléments de sa sélection à s’organiser pour la collecte de fonds et l’envoi de matériels médicales et autres dons.

Cette jambe casse n’a, une fois de plus, pas su éviter de se désâmer en public pour se mettre sous les projecteurs. Je crois que ses chèques en rubber en termes de crédibilité lui colleront al peau pour le reste de sa vie médiatique, - dont j’espère courte, très courte ! 

Ce qui caractérise cette personne est qu'a chaque fois qu'elle essaye de manger son prochain, tout en se poignant le moine, elle se fait prendre les culottes a terre par son propre jeu,- sans en tirer les leçons. 

 Pour conclure, je suis pour la liberté de parole pour tout le monde sans distinction, mais je crois que les mass médias doivent s’abstenir de mettre au-devant de la scène des gens qui ne cherchent que la provocation et la zizanie pour se faire du buzz.

©Salah-Eddine Chenini

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Deux poids, deux mesures: La honte des pseudos responsables!



     Sans pour autant abonder dans le discours négationniste, et loin de m’aligner sur les thèses d’opposition, force est de constater que les responsables des différentes tutelles, qui ne cessent de se donner en spectacles devant les cameras des différentes chaines de télévisions pour nous tarabuster avec leurs discours, ont à leurs habitudes manquées de discernement et faillit à leur devoir.

    Advenant que les images et autres trames vidéo circulant sur la toile, montrant le bus mis à la disposition des athlètes para olympiques de retour de Tokyo, soit authentiques, on ne peut que se poser la question sur ce qui se passe avec nos responsables !

    Comment expliquer que les athlètes qui sont parti pour Tokyo pour les Jeux Olympiques, et dont la participation fut plus que décevante, aient eu toute la couverture des médiatique à leur arrivée pour les mauvaises raisons, alors que ceux qui nous ont honoré et fait entonner l’hymne nationale  dans le ciel de Tokyo devant des milliards de téléspectateurs soient accueillis avec une froideur qui déshonneur les responsables.

    L’image d’un tel bus mis a leur disposition pour les ramener chez eux est une honte pour ces responsables qui n’ont que le nom pour rimer avec cette charge. Ce manque de respect n’est pas fortuit considérant que certains athlètes handisports furent abandonnés a leur sort malgré qu’il aient remporté des médailles d’or lors des Jeux de Rio en 2016 : Certains n’ont même pas eu le droit élémentaire de s’entrainer convenablement dans l’intérieur des stades comme ce fut le cas de la championne d’Ismahane Boudjaâdar qui a travers son profil sur les réseaux sociaux on peut voir les conditions dans lesquelles elle s’est préparé : Interdire l’accès au stade a une athlète qui représente le pays pour un évènement d’une telle ampleur s’apparente à du sabotage car en contrepartie, et a l’autre bout du pays, des fonctionnaires se permettent de faire « une partie de football entre eux » et organisent un méchoui sur une pelouse et une piste d’athlétisme flambants neufs qui aura  coûté des milliards de DZA,- tout en se justifiant devant les cameras de télévisions que c’est tout a fait normal.

    Je crois que si en hauts lieux certains essayent de faire de leur mieux pour prendre en charge les choses, les subalternes au niveau régional, locales, et au niveau des différents ministères, on continue de faire à leur tête aux dépends de l’intérêt du sport en général.

    Les athlètes para olympiques doivent avoir la même prise en charge, les mêmes avantages, et surtout la même considération que les athlètes réguliers car ils nous ont travaillé en silence pour honorer le pays, et combler l’échec de ceux qui ont engrangé des milliards de DZA pour faire du tourisme au Japon. J’espère que cet affront sera corrigé et que ces héros auront toute l’attention et la considération qu’ils méritent !

    Il est grand temps que les choses changent pour ne plus voir ce genre d’injustice, et surtout pour que les responsables prennent au sérieux leur responsabilité. Il faut trouver un mécanisme pour que chaque personne assume ce qui est censé accomplir selon ses prérogatives. Les Algériens ont vraiment marre de se lever sur de telles informations. Il faudrait que les fonctionnaires et responsables suivent la cadence des hautes instances qui, selon le discours, sont loin de lésiner sur les moyens, malgré la situation que l’on connait, pour changer les mentalités et faire sortir le pays du marasme de la gestion selon le bon vouloir de chaque petit responsable. 

    Il faut que les choses changent, et les responsables de cet affront soient mis devant les conséquences de leur actes qui s’apparente à un sabotage de tout effort ou bonne foi pour faire démarrer le pays sur de bonnes bases !

©Salah-Eddine Chenini

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lundi 16 août 2021

 L’éternel problème de la communication, et des questions en suspens !


 Tous les Algériens n’ont pas pu rater le point de presse du directeur de la Police Judiciaire à la suite de l’arrestation en un temps record, faut le souligner, des présumés responsables de la  mort de feu Djamel Bensmail.

  Tous comme nous sommes avons remarqué les lacunes flagrantes dans la communication du Directeur de la Police Judiciaire qui vient contredire le communique de presse du parquet de Larbaa Nath Irathen. On n’arrive pas à comprendre comment ça se fait que les deux services n’ont pas pu coordonner leurs informations avant de s’adresser à l’opinion publique par communiqué pour le parquet et a travers un point de presse pour la Police judicaire. En effet, alors que le parquet mentionne clairement dans son communiqué que le fougon transportant le défunt fut ceinturé par une foule de gens surexcitées tout au long du trajet jusqu’au poste de police de la Daira, chose confirmée par les vidéos publiées sur la toile, le Directeur de la Police judiciaire, pour sa part, déclara que les policiers une fois arrivés au poste de police remarquèrent que les lieux étaient envahis par une foule dense et hostile. Ces déclarations contradictoires ne peuvent que semer le doute chez les citoyens, et donner matière à la surenchère aux détracteurs du système.

Pour clarifier les choses, je ne m’inscris nullement dans la ligne de pensée des adeptes du complot d’état a l’instar des Amir « machin », Zitout  « Truc » et consort ; je dis seulement que la communication des deux parties qui se sont exprimé sur les tenants et aboutissants préliminaires du meurtre furent loin d’être coordonnée ce qui a donne matière friable aux détracteurs des service en particulier, et l’état en général,- eux qui n’attendent que la moindre faille pour aller dans leur logique et propos destructeurs. En contrepartie, ce qui a précédé n’est en rien un plaidoyer a décharge des services concernés.

En ce qui concerne les agents de police en charge du transfert du défunt vers le poste, et selon les trames vidéo disponibles sur la toile, nul ne peut occulter les efforts déployés pour contenir une foule hostile et déterminée, - pour ne pas dire manipulée- ce qui reste à confirmer par l’enquête. Il est facile pour nous autres dans le confort de notre salon, derrière les écrans de nos laptops a 1000$ de critiquer les agents de police en plein action. Néanmoins, je pense que les officiers de ce corps ont fait preuve de manque de discernement et autre jugement dans le traitement tactique de l’évènement : D’après les vidéos, et en contradiction de la déclaration du Directeur de la Police judicaire, la foule n’était pas devant le poste de police, mais ceinturait le fougon cellulaire des le début. Tout en étant inculte des procédures internes de ses services, je pense, quand même, que les agents en charge du transfert ont informé leurs supérieurs par radio de la situation : Pourquoi, advenant un sous-effectif du poste comme mentionné lors du point de presse, ne pas avoir fait appel a la gendarmerie pour assurer l’intégrité physique du défunt ? On comprend aisément les directives de ne pas user des tirs de sommation pour éviter tout débordement, ce qui aurait donné un terrain fertile a certaines parties pour crier à la bavure, et fait entonner le son de cloche des droits de l’homme, complots d’état, et manipulations des différents services !

Pour conclure, je pense qu’il aurait été habile et intelligent de la part de la direction générale de la Sureté national de diligenter une équipe d’enquête, ou, comme il est d’usage dans beaucoup de pays, de faire appel a d’autres corps, comme la gendarmerie, pour donner plus de crédibilité sur l’enquête préliminaire, et lever le voile sur les éventuelles ambigüités  avant de faire des points de presse et communiquées contradictoires sur des évènements cruciaux de cette affaire. Il aurait été plus que nécessaire de se concerter avec le parquet de la localité qui a vécu les évènements pour avoir une version uniforme qui reflète la réalité des choses ! Il faut que les hauts commis de l’état arrivent une fois pour toute à intégrer dans leur imaginaire qu’ils ont affaire à une population dont la majorité respire le numérique, une population dont 70 % sont ouvert sur ce qui se fait dans le monde. L’information n’est plus dans la dynamique du parti et autre chaine unique qui en contrôlait la diffusion et le contenu. Il est plus que vital que nos hauts commis de l’état corrigent les carences latentes et flagrantes en matière de communication pour garder la crédibilité de leur action. Il suffit, pour nos hauts commis de l’état, d’observer, avec un peu de recul, comment les réseaux sociaux furent pris d’assaut par des internautes en matières de preuves, recevables sur le plan légal, sans parler des analyses dont certaines semblent tout a fait crédibles et réalistes,- tout en repellant que les services concernés se sont basé sur les publications sur les réseaux sociaux pour avancer dans leur enquête préliminaire et arrestations en un temps record des présumés assassins.

©Salah-Eddine Chenini    



dimanche 15 août 2021


Partis dit « Politique(s) », ou partis de la honte !


 

Depuis l’avènement de la COVID, en passant par la récente vague de feux de forets qui restent loin d’être le fait de la chaleur, on n’a pas vu et encore moins entendu les partis dits politique faire leur part dans l’effort d’apporter l’aide aux populations locales qui vivent le calvaire de voir leur terre, bétails, et maisons partir en fumée, sans parler de la douleur de ceux qui ont perdu des membres de leur famille respective.

Ce n’est qu’aujourd’hui, toute honte bue, qu’un nombre qui se compte sur les doigts ont daigné sortir de leur tour d’ivoire pour , soit disant, condamner le meurtre de jeune Djamel a l’Arbaa Nath Irathen.

Connaissant la tradition en matière de communication des partis politique à la veille des joutes électorales, on n’a pas eu vent qu’ils ont organisé ne serait-ce- qu’une seule collecte de dons au profit des victimes des feux !

Malgré les sommes colossales dont regorgent les caisses de ces partis, les Algériens n’ont pas entendu, à l’exception d’une infime minorité, que les grosses cylindrées de la politique ont fait des dons envers les populations qui pour rappel sont sollicitées, à la limite supplication, par les partis politique pour leur voix.

Les partis politique dans leur majorité ont brillé par leur absence a un moment ou les Algériens ont le plus besoin d’eux : Ils ont déserté le terrain laissant la population livrée à elle-même, donnant une leçon en matière d’entraide et d’unité dans les moments de crises !

Honte à la majorité de ces partis qui ne sont en réalité que des parasites qui profitent du peuple Algériens !  

 

©Salah-Eddine Chenini